Michelle Sullivan Communications

Agrément en relations publiques

J’ai un respect énorme pour grand nombre de mes pairs, mais j’éprouve une admiration sans bornes pour Guy Versailles, et ce pour plusieurs raisons, y compris son grand dévouement envers notre profession et son insistance sur l’application des meilleurs pratiques. 

Je réponds donc avec plaisir à son appel à tous en publiant son texte dans ce blogue afin de faire promotion du programme d’agrément en relations publiques de la SQPRP. Le jour où je me déciderai de redevenir membre de cette association je déposerai certainement ma candidature tellement je  suis convaincue de l’importance de l’initiative.

Sans plus tarder, alors, je vous présente le message de Guy Versailles:

L’agrément a davantage à voir avec qui nous sommes comme professionnels que comment nous faisons notre métier. On se demande souvent si les relations publiques sont un métier ou une profession. Elles peuvent être l’un ou l’autre, selon ce que l’on choisit, et les deux choix sont parfaitement honorables.

Mais le choix d’envisager les relations publiques comme une profession entraîne des exigences accrues. Il ne suffit plus de bien faire le travail qu’on nous demande de faire.

* Premièrement, il faut arrêter de penser «communication» et commencer à penser «relations publiques». Ce n’est pas la même chose.
* Deuxièmement, il faut franchir définitivement l’espace mental qui sépare la réalisation de produits ou de projets de celui qui caractérise la planification et la stratégie.
* Troisièmement, comme pour tous les professionnels, il nous faut prendre conscience de notre éthique professionnelle. Celle-ci repose sur une conception très claire de l’utilité des relations publiques dans la société et de nos responsabilités personnelles face à l’intérêt public et à notre profession, aussi bien que face à nos clients et à nous-mêmes.

Les personnes qui ont réussi l’agrément peuvent en témoigner : ces trois aspects font toute la différence dans la manière non seulement de pratiquer les relations publiques, mais de nous définir nous-mêmes. L’agrément nous change de l’intérieur, nous fait progresser, nous situe dans le monde, clarifie notre rôle dans la société et par le fait même renforce notre confiance et notre efficacité. 

L’agrément nos concerne tous, même les jeunes, même les étudiants. Parce que c’est une étape importante d’un cheminement de carrière. Parce que plus le nombre de membres agréés augmente, plus les professionnels en relations publiques seront forts collectivement. Et plus leurs employeurs et leurs clients les prendront au sérieux.

Si vous avez un minimum de 5 années d’expérience de travail en relations publiques, peu importe que ce soit en agence, en entreprise, au gouvernement ou dans tout autre organisme, vous êtes admissibles à l’agrément.

Si vous êtes intéressés à vivre une expérience de groupe très enrichissante.

Si vous voulez vous mériter une certification reconnue internationalement comme un standard d’excellence en relations publiques, qui vous permettra de communiquer avec un langage commun avec vos vis-à-vis de tous les
continents,

Et si vous avez tout simplement envie de devenirs meilleurs dans ce que vous faites,

Vous avez jusqu’au premier décembre pour compléter votre demande d’inscription à l’agrément. Ça se fait une fois par année et c’est maintenant. Le processus d’inscription n’est pas compliqué mais il demande un peu de temps, alors n’attendez pas. Renseignez-vous via le site web de la Société canadienne des relations publiques ou écrivez-moi :

versailles@versaillescom.com

Date limite : premier décembre. N’attendez pas.

 Dans un deuxième petit message, Guy apporte quelques précisions:

Il est important pour la Société québécoise des professionnels en relations publiques de former le plus grand nombre possible de nos membres aux aspects professionnels des relations publiques. Je demande l’aide de tout le monde pour repérer les candidats et candidates prêts pour cette étape et pour les encourager à s’y inscrire. Comme vous le savez, nous soutenons les candidats à travers un processus de soutien que je coordonne. Les candidats et candidates ont aussi besoin de mentors pour les soutenir. Il suffit parfois de bien peu de chose, un téléphone, une rencontre.

Relations publiques sans frontières

À vos valises! Stéphane Prud’homme vient de lancer une initiative intéressante avec une dizaine de collègues du milieu des relations publiques:

Relations publiques Sans frontières est un organisme privé sans but lucratif qui a pour mission de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de pays en voie de développement ou aux prises avec des catastrophes naturelles. En fournissant des services conseils bénévoles en relations publiques, RPSF vise à aider les organisations locales à atteindre leurs objectifs et ceux de leur communauté. Tous les bénévoles – qu’ils soient en poste, retraités ou en stage – doivent être approuvés par le conseil d’administration et être les bienvenus dans les communautés bénéficiaires. Ils doivent répondre aux plus hauts standards en matière d’éthique, d’égalité et de justice et respecter les principes de développement durable.

Notre éminente collègue Deanna Drendel sera la première à accepter le défi. Elle s’envole vers l’Afrique de l’ouest avec Oxfam-Québec.

Beau projet qui met en valeur les aspects positifs de notre métier et la solidarité des professionnels en RP. Félicitations!

MAJ: Ceux qui s’intéressent à cette initiative peuvent suivre l’association via son site web/blogue, qui sera bientôt lancé ici: http://www.rpsf-prwb.org/

Renée

Renée Wathelet était une force de la nature – en plus de toutes ses autres nombreuses qualités, elle était une passionnée des médias sociaux et membre archi présente de notre petite communauté montréalaise. À l’époque où je l’ai rencontré, les femmes étaient très peu nombreuses au YULBiz. Elle m’a fait sentir que j’étais la bienvenue.

Je vous demande votre indulgence. J’ai failli publier ceci ailleurs, mais, finalement, c’est chez moi .. dans mon propre blogue .. que je me sens le plus à l’aise de lui adresser ces quelques mots:

Renée,

Je t’écris ces quelques lignes avec laptop sur les genoux et mon chat siamois, Dario, étendu sur mes avant-bras et poignets, ronronnant comme un bon. Comme toi, j’apprécie la beauté et l’affection dont les chats nous font cadeau. Je me dis que Dario doit sentir ma peine et la chaleur de son petit corps me fait du bien.

J’ai passé la fin de semaine au PodCamp plutôt zombie. Tu n’aurais pas approuvé, je pense. Chaque fois que j’apercevais Christian derrière la caméra, je pensais à toi, sachant que tu aurais certainement participé à notre événement à distance, si le destin n’avait pas été aussi cruel.

Je viens de lire le dernier commentaire que tu as laissé dans le blogue du docteur Delfino. Dans un billet intitulé (ironiquement) ‘Quand la mort frappe au hasard’, qui parle d’une campagne d’élimination par empoisonnement des animaux de la rue à Isla Mujeres. Je ne pourrai plus penser à Isla Mujeres sans penser à toi, mais je vais essayer très fort de retenir ton dernier conseil:

(…) je peux comprendre votre première réaction. Mais ce comportement ne concerne que quelques personnes. Nous sommes tous atterrés par ce qui s’est passé et nous travaillons tous à ce que cela ne se reproduise plus. Ce serait dommage de vous priver de connaître un merveilleux endroit où la majorité des gens sont très gentils et très accueillants.

Merci pour ces derniers conseils – pour tes derniers messages. Des messages comme celui qui se trouve vers la fin de ton dernier billet sur ‘En direct des iles’ :

(…) je regarde vers le nord, vers Montréal – holà tout le monde, oui je pense à vous tous les matins !

Moi aussi, je penserai souvent à toi. Je me souviendrai de ton sourire et ta joie de vivre, de ta chaleure humaine, de ta gentillesse et de ta générosité. Tu représentais pour moi la femme qui vivait sa vie pleinement. Tu m’as toujours inspiré et mes souvenirs de toi continueront à m’inspirer.

Je suis heureuse … reconnaissante … d’avoir eu la chance de te connaître.

Adieu, chère Renée. Repose en paix.

 

MAJ: Lettre des enfants de Renée met les pendules à l’heure et dément ce qu’ont prétendu la plupart des médias: le José dont Renée fait mention dans son blogue n’était pas son assassin. J’ai beaucoup pensé à José et à sa femme Margarita ces derniers jours. Mes condoléances à eux, à la famille de Renée et à tous les autres amis de cette grande dame.

PodCamp Montréal : article Direction Informatique

Bon article par Jean-François Ferland dans Direction Informatique. Entrevue avec Sylvain Grand’Maison, instigateur du PodCamp Montréal.

À lire, surtout si vous n’avez pas encore pris le temps de vous inscrire à cet événement d’envergure portant sur les médias sociaux.

PodCamp Montréal: panel ‘Top blogueur’

Ils bloguent. Avec panache. Avec brio. Avec succès.

Kim Vallée, Éric Bolduc, Gabrielle Chalifoux et Cindy Laverdière, quatre blogueurs montréalais du monde du design, de la mode et des arts partageront avec vous les secrets de leur réussite. Ils dévoileront leurs stratégies, leurs objectifs, leurs démarches. Ils parleront d’accroissement de notoriété, de réseautage, de publicité et sponsorisation. Bref, ils vous expliqueront comment réussir.

Comment bloguer avec style.

Que vous vous intéressiez ou non à leur niche, si vous désirez améliorer le rendement de votre blogue … ou si vous voulez vous assurer de lancer votre projet de blogue du bon pied … ce panel est pour vous.

Osez espérer devenir, vous aussi, un Top Blogueur.

Samedi, 19 septembre, 13h30 à la salle DE-3240 de l’École de Design de l’UQAM, 1440 rue Sanguinet, Montréal, dans le cadre de PodCamp Montréal

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J’aurai le grand plaisir d’animer cette discussion, alimentée par des blogueurs que je respecte et qui m’intriguent beaucoup. Venez vous baigner dans leur monde. Au plaisir de vous y voir !

Noter : s’il vous est impossible de vous déplacer vers Montréal samedi, sachez que cette discussion fera l’objet d’une diffusion vidéo en direct. Suivez le blogue de PodCamp Montréal pour tous les détails.