Michelle Sullivan Communications

Tweeting on election day: the rights of the individual vs the rights of the community

Elections Canada has issued a warning: it is forbidden to divulge election results before all polling stations have closed in Western Canada. Those who break this law are subject to a $25 000 fine and up to 5 years in prison. The 1938 law was aimed at traditional media, and can seem anachronistic in the age of social media. A number of Twitter users are mobilizing to defy the restriction.

Let’s calm down a little. It’s not because one CAN do something that one SHOULD do it. How about hitting pause on this self-centered age we live in, to think about this a minute. Around the world, in Libya, in Egypt, in Iran, in Tunisia, in Irak, in Afghanistan, people are killing one another in pro-democratic movements.

And what do we do? We get indignant when faced with a law that seeks to protect our democracy and we gear up to defy it on Twitter. To what end?

Yes, the law should be changed to better reflect our new communicational reality. No, we should not sacrifice democracy on the altar of Twitter. Let’s respect our democratic institutions and the right of Western Canadians to express themselves through the vote, free of all external influence.

Bottom line? Grow up.

On election day, until the last polls close in all electoral districts, the Canada Elections Act prohibits the dissemination of:

election advertising

results of election opinion surveys not previously released

election results from other electoral districts

Note to my readers: For the first time since launching this blog over 4 years ago, I’m translating a post. The challenge of having a bilingual blog is that you know that no post can be read by 100% of the people who follow you. I chose a bilingual blog format because I wanted to engage with two communities. It happened that those communities were separated by language. A bilingual blog is a truly Canadian compromise to a truly Canadian dilemna. The problem is that, this time, I want to be read by both anglo and franco Canadians. For those of you who master the language of Molière as well as the language of Shakespeare, my apologies for the redundancy.

Tweeter le jour des élections: les droits de l’individu vs ceux de la collectivité

Élections Canada lance une mise en garde: il est interdit de divulguer les résultats des élections avant la fermeture du dernier bureau de scutin dans l’Ouest canadien. Les contrevenants sont passibles d’une amende de 25 000$ ou jusqu’à 5 ans d’emprisonnement. La loi, passée en 1938, visait les médias traditionnelles et peut sembler anacronistique à l’ère des médias sociaux. Nombreux utilisateurs de Twitter se mobilisent pour défier l’interdiction.

Du calme. Ce n’est pas parce qu’on PEUT faire quelque chose qu’on DEVRAIT le faire. Cessons un instant ce nombrilisme collectif qui caractérise trop bien notre époque moderne, pour réfléchir un peu. Partout dans le monde, en Libye, en Egypte, en Iran, en Tunisie, en Irak, en Afghanistan, la population s’entretue dans des luttes pro-démocratiques.

Et nous? On s’indigne face à une loi qui vise à protéger la démocratie et on se prépare à la défier sur Twitter. À quelle fin au juste?

Oui, la loi devrait être changée pour mieux refléter notre nouvelle réalité communicationnelle. Non, on ne devrait pas sacrifier la démocratie sur l’autel de Twitter. Respectons nos institutions démocratiques et le droit de nos concitoyens dans l’Ouest de s’exprimer par la voie électorale, libres de toute influence externe.

Comme ils disent en anglais, Grow Up.

Jusqu’à la fermeture des derniers bureaux de scrutin dans toutes les circonscriptions le jour de l’élection, la Loi électorale du Canada y interdit la diffusion :

de publicité électorale;

des résultats de sondages électoraux non publiés auparavant;

des résultats du vote dans d’autres circonscriptions.

Tim Hetherington: RIP

Tim Hetherington's last tweet

Pourquoi bloguer?

Je viens de publier mon premier billet dans le tout nouveau blogue d’agence de HKDP. Le sujet: Pourquoi bloguer? À l’ère où Facebook et Twitter semblent prendre toute la gloire, c’est une question à se poser.

Vous trouverez ma réponse ici:

Pourquoi bloguer?

Nouveau blogue: Images de femmes

Avis aux intéressé(e)s: Je lance un nouveau blogue – Images de femmes. Aucune opinion exprimée, autre bien sur le choix éditorial. Il s’agit d’extraits de livres de bienséance, de beauté, de conseils aux femmes provenant de livres publiés au courant du 19e et 20e siècle, parsemé d’extraits de lettres et de journaux intimes.

Une présentation du regard d’autrui sur la femme d’hier, question de mieux comprendre la femme d’aujourd’hui, car nous sommes tous le résultat de ce qu’ont vécu nos mères et leurs soeurs.

Ceux qui me connaissent bien savent que je suis historienne de formation. J’ai étudié l’histoire des femmes sous Margaret Kellow à l’University of Western Ontario  et Nadia Fahmy-Eid à l’UQAM et l’histoire de femmes ordinaires et le regard que la société porte sur elles m’ont toujours passionnée.

Un avant-goût de ce que vous trouverez dans ce nouveau blogue, cet extrait nous provient de livre La Mère canadienne et son Enfant publié par le Docteur Ernest Couture en 1945:

«La maternité réalise l’ultime destinée de la femme et marque le plein épanouissement de son existence. Il est donc bien naturel que cette sublime vocation lui procure un si vif contentement, une joie aussi profonde. Si vous avez déjà donné le jour à un enfant, vous savez de quelle douce félicité la venue du petit être a enrichi votre vie. Et si vous allez connaître pour la première fois cette noble fonction, vous êtes, croyez-le bien, au seuil d’un incomparable bonheur.

En raison même du caractère sacré de la maternité, vous ne devez voir dans votre grossesse qu’un motif de réjouissance et de légitime fierté. Considérez donc votre état, non comme une maladie, ni même comme une anomalie, mais comme une fonction toute naturelle. En effet, il vous suffira de prendre quelques précautions indispensables pour pouvoir compter sur l’heureuse issue de ce mémorable événement.»

Jacqueline tenant Mireille dans ses bras, Québec 1945