Michelle Sullivan Communications

Paparazzi anyone?

Lancé il y a un an, Scooplive propose aux internautes de profiter, littéralement, de leur nouveau statut de citoyen-journaliste, en vendant leurs clichés aux médias par le biais du service Internet.

Scooplive a été créé pour répondre à toutes ces questions de la manière la plus simple qui soit. Il s’agit tout simplement d’une place de marché qui a pour objectif d’améliorer la relation entre les particuliers et les professionnels des médias EN TOUTE TRANSPARENCE.

Le photographe participant doit s’engager à ne pas vendre ses photos ailleurs pendant une période de trois mois. Il doit également se conformer aux termes d’un code de déontologie (qui exclu les documents à caractères pornographiques, trop violents etc..) et à une ligne éditoriale (doit être considéré comme « suffisamment » intéressant).

Selon Le Figaro, les records de vente de revues ‘people’ ont été battus en 2007. Figaro va jusqu’à dire que : Vu le manque de scoops croustillants cet été, ce succès est déconcertant.

De quoi faire rêver les paparazzis amateurs, qui pourraient être tentés de faire du fric sur le dos de leurs vedettes préférés. Quel enfer pour le couple Cassel-Bellucci, pour ne pas parler de la pauvre Keira!

Et au Québec? Les stars peuvent respirer un peu mieux. Quiconque a déjà travaillé comme relationniste auprès de nos bien-aimés peut en attester : le star-système a du vent dans les voiles depuis des années, et une complicité entre stars et médias québécois règne. Dans un tel contexte, risquer de se faire ‘blacklister’ par Véro, Marc ou René/Céline, c’est un pensez-y-bien.

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