Michelle Sullivan Communications

Social Networks : Modern day Knights of Columbus (or Loyal Orders of Water Buffaloes)

I spent part of a glorious Sunday afternoon this weekend sitting in an unusual place (for me) : a pew at the Sainte-Agathe-des-Monts church in the Laurentians. Curiosity had led me there. While I’d sat through countless Sunday masses as a child, this was the first time I would witness the ordination of a priest.

The whole process was very fraternal (emphasis mine). The novice, the Bishop and dozens of priests were led into the packed church by a plumed and caped group of older men I knew to be Knights of Columbus. While I’d never seen these men in full regalia, I knew immediately by their demeanor and costume who they were. For the uninitiated, the Knights of Columbus is the world’s largest Catholic fraternal service organisation. Akin to Fred Flintstone’s Loyal Order of  Water Buffaloes, if you will.

As I cursed myself for not having a fully charged iPhone with me for live tweeting and TwitPics, I sat back and reflected on the community I was observing before me. My mind eventually – inevitably – turned to social networking. Yes, I see everything (not really, but anyway), even the ordination of a priest, through a web 2.0 lens. I call it 2.0/2.0 vision.

I was watching a tribe in action. Two communities of men (the Knights, the priests) – mostly of an older generation – sharing similar values, a similar belief system and a relationship which is mutually beneficial. It’s not a stretch to imagine that members of the Sainte-Agathe chapter of the Knights of Columbus help one another and even refer business to one another. This is what we do when we’re part of a group of like-minded people. We refer people to those we know and we help other members of our tribe when we can.

Business groups are the same. On Facebook a few minutes ago, my cousin Dermot, an Irish photographer,  shared a Sunday Times article in which he’s featured. In the interview, he credits part of his business development success to Business Network International (BNI), an organisation that brings business owners from different disciplines together into a single group whose members refer their personal and professional contacts to one another.

Social networks, like LinkedIn, step in to provide a virtual way to cultivate and maintain business links. Today, I received a note from a colleague from a dozen or more years ago who is now a real estate agent looking for business.  Would I know anyone in the market for a house? I might decide to go out on the limb for him for any of a number of reasons — because I like him, because I see an opportunity for myself, or just because I’m nice. I’m not likely to do it, however,  if I don’t perceive him to be a member of my tribe.

No matter what form our business networking takes, the glue that holds it all together is the concept of tribe.

As we build our LinkedIn profiles, join Facebook discussion groups or join a hashtag-ed discussion on Twitter, we’d all be wise not to lose sight of the fact that human relationships remain at the cornerstone of it all.

Une ‘Digital Native’ à temps plein en agence? Oui! C’est possible!

‘Digital Native’ ça vous dit quelque chose? En français on dit souvent ‘nomade digital’ ou technomade. Non? En voici une définition:

Un Technomade, ou Digital Nomad (choisissons le terme francisé), est une personne capable de vivre et de travailler depuis n’importe quel endroit dans le monde. C’est un nomade moderne. Grâce aux outils de notre époque (téléphones, ordinateurs portables, internet, …), le technomade est capable de gérer ses activités professionnelles partout à travers le monde tout en voyageant de régions en régions.Les 3 status prépondérant chez les technomades sont : entrepreneur, freelancer, et télétravailleur.

Source

La communauté 2.0 montréalaise en compte bon nombre, dont moi.

Bien que je sois a temps plein chez HKDP depuis le 1e février, mes nouveaux employeurs ont eu la gentillesse, la souplesse et, je crois, la sagesse, d’accepter que je partage mon temps entre le bureaux (surtout le lundi, pour la réunion d’équipe) et … bien … n’importe où ailleurs. Vous pouvez donc souvent me trouver chez moi à Montréal, à mon deuxième chez moi dans les Laurentides ou dans un café au coin de votre rue, comme au Laika, endroit privilégié par les technomades de notre communauté. Ou aux bureaux de Québec ou de Toronto, car je suis régulièrement appelée à me déplacer pour rencontrer des clients ou discuter avec mes collègues.

Qui sont les technomades? Un petit sondage effectué en juin 2009 nous les présente. Parmi les technomades salariés, on retrouve les profils suivants:

* Relations publiques
* Graphisme
* Marketing
* Gestion de projet (médical et IT)
* Consulting et service client (informatique)
* Développement et ingénierie (Web et logiciels)
* Service (restauration)
* Professeur

Autres conclusions du sondage? Les 25-34 ans seraient les plus attirés par la vie nomade.  Comme quoi je suis jeune d’esprit 😉

Une technomade à temps plein en agence? Oui, c’est possible. Et oui, c’est très plaisant.

Je vous présente … HKDP et Hill & Knowlton

J’apprends à beaucoup mieux connaître HKDP et la plus grande famille Hill & Knowlton depuis mon embauche.  Naturellement. Je me permets de partager quelques éléments avec vous, afin que vous sachiez dans quel genre d’environnement j’évolue:

  • H&K a huit bureaux au Canada: en plus de Montréal et Québec (HKDP), on trouve Hill & Knowlton à Toronto, Ottawa, Vancouver, Victoria, Calgary et Edmonton.
  • H&K a des bureaux dans 40 pays.
  • Fondé à Cleveland en 1927 par l’ancien journaliste John W. Hill, Hill & Knowlton est l’un des plus anciens cabinets de relations publiques au monde.
  • Le Knowlton a été ajouté avec l’arrivée de Donald Knowlton à l’époque de la Grande Dépression.
  • H&K fête 30 ans au Canada et est au Québec depuis sa fusion avec le cabinet Ducharme Perron en 1999 (le DP de HKDP).
  • H&K se classe parmi les plus importants cabinets de relations publiques du pays.
  • H&K s’est classé parmi les meilleurs employeurs au Canada à huit reprises lors des dix dernières années.
  • L’entreprise a été classée parmi les Best Workplace in Canada par le Great Places to Work Institute Canada.
  • H&K Canada a reçu un prix E xcellence in New Communications de la part du Society for New Communications Research pour son travail auprès des blogueurs pour le compte de Molson.

Foursquare: mobinautes, partez à l’aventure de la géolocalisation

Foursquare? Vous connaissez?

Depuis quelques semaines, je m’amuse à découvrir ce réseau social à base de géolocalisation. À première vue, il n’y a rien là pour m’intéresser, personnellement. Non seulement je ne ressemble pas (mais vraiment pas) au portrait de la femme magasineuse présentée à la journée Infopresse hier, je suis de la génération qui protège jalousement sa vie privée (de moins en moins peut-être, mais quand même). Pourquoi donc s’inscrire à ce jeu, à cette application iPhone (ou Blackberry) qui permet à notre réseau de suivre nos déplacements?

La tribu
Les ‘mobinautes’ qui cherchent à tisser et à maintenir des liens avec leurs pairs trouveront intéressant la possibilité de voir où se retrouvent ces derniers, surtout lorsqu’ils sont à proximité. Qui dit que l’Internet isole? Au contraire, avec la venue de Foursquare, les possibilités de rencontres improvisées croissent. Grâce à Foursquare, mon téléphone intelligent peut me dire qui se trouve dans le quartier que je fréquente, voire dans le même magasin ou restaurant que moi.

Yelp, exponentiel
Nous savons que les consommateurs se fient davantage aux recommandations de leurs pairs qu’à toute forme de publicité. Foursquare profite de cette réalité, permettant aux utilisateurs d’attacher des commentaires aux profils des adresses qu’ils fréquentent. Gare aux serveurs et aux vendeurs qui déplaisent aux mobinautes: si vous les voyez en train de pitoner sur le clavier de leur iPhone, sachez qu’il se peut fort bien qu’ils sont en train de laisser des traces qui pourront être retrouvées  non seulement par les membres de leur réseau, mais par l’ensemble des adeptes de Foursquare qui se renseigneront ainsi au sujet de votre entreprise.

Et les commerçants dans tout ça?
Un nombre grandissant d’entreprises  cherchant à fidéliser les mobinautes se tournent vers cette plateforme de géolocalisation pour le faire. Parmi ceux-ci,  la boutique de macarons montréalaise PointG. Très présente sur les plateformes comme Twitter et Facebook, l’entreprise profite également de Foursquare, offrant un macaron gratuit au mobinaute qui franchit pour la première fois ses portes. De plus, le ‘maire’ de PointG .. c’est à dire l’adepte Foursquare qui fréquente le plus souvent le magasin .. se voit offrir six macarons. L’offre se répète sur une base hebdomadaire, récompensant systématiquement les fidèles. On comprend que l’aspect ludique de Foursquare entre en jeu (oui, j’ai bien dit en jeu), faisant appel à l’esprit compétitif des mobinautes, tout en renforçant les liens entre le commerçant et ses clients.

Nouveautés
Mardi dernier, Foursquare a annoncé le lancement d’outils analytiques qui permettront au commerçant de connaitre le profil démographique de sa clientèle mobinaute (nombre, sexe, moments forts d’achalandage etc) et même de rejoindre les anciens fidèles afin de les inciter à reprendre leurs anciennes habitudes. Les possibilités d’interaction entre l’entrepreneur et son client sont énormes, ce qui fera le bonheur des consommateurs qui cherchent à donner du feedback et à influencer la qualité du service qu’ils reçoivent, ou la variété, qualité ou quantité de produits à leur disposition.

Et si je ne suis pas adepte de Foursquare?
Abonnez vous … surtout si vous êtes un consultant en communication qui se doit d’être bien placé pour conseiller ses clients. Où si vous ne voulez pas vous abonner à encore un autre réseau social, sachez que Twitter et Facebook viennent de lancer ou lanceront sous peu leurs propres services de géolocalisation.

Comme quoi le monde continue à devenir de plus en plus petit.

Apps at AppStoreHQ

Social media impact: Us Now and an hour well spent

One of the roles I’m really enjoying as I dive into my new position as HKDP‘s (a.k.a. Hill & Knowlton/Ducharme, Perron) Director, Social Media and Digital Communications is going out to meet the firm’s clients and introducing them to the fascinating world of social media. Thanks to coverage by traditional media, they’ve all heard of platforms like Facebook and Twitter, but they’re not always sure of how social media can be applied to business … and to their business in particular.

Part of my presentation focusses on tools, and on case studies that show how platforms like Facebook, Twitter and YouTube are being leveraged by brands. But, in my mind, the most important part of my presentation is an attempt to communicate the power and potential of social media. An attempt to communicate its sociological significance. I believe that an understanding of these concepts will lead to an effective .. and, yes, hopefully  ethical … application of social media by big business.

This 60 minute video does a really good job of that :

Should you choose to invest an hour of your time to watch this video .. and I obviously encourage you to do so .. you’ll hear Clay Shirky and other thought leaders speak about the impact of social media. You’ll hear about truly intriguing case studies like Couchsurfing, Mumsnet, Directionless, Ebsfleet United, Linux, Zopa, SliceThePie, ThePoint .. and even Canada’s Green Party. You’ll hear fundamental truths about society … any society … that come to the fore with social media. Concepts like the fact that people trust people like them. They trust them more than any governmental body, health organisation or faceless bureaucracy or business. Concepts like crowdsourcing and the wisdom of crowds. Concepts like the trust economy.

I really connect with what Clay Shirky says about the 20th century being an anomaly (at 14:00) in that, as a society, we’re now reverting to a ‘common and deep human pattern’ of mutual assistance for any one of a number of reasons: because we like one another, respect one another, or because we’re interested in building our reputational capital. Being more than just a number. The era of passive consumerism is waning, if it isn’t already over.

So sit back for an hour, enjoy the documentary and don’t forget to listen for Ride of the Valkyries.

Hat tip to Karine Vezeau, who in turn hat tips Baptiste Roynette.  One of the great things about discovering a new (for you) blog (through a #FF mention on Twitter, no less) is when it leads you to gems like this. Karine’s blog is full of them. Pull your French-English dictionary off the shelf and check it out.