Michelle Sullivan Communications

De Madonna à Lady Gaga: ou comment définir sa marque à l’ère 2.0

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(photo: Wenn.com)

Pas nécessaire d’être un Perez Hilton ou un Kanye West pour voir les ressemblances entre Mlle Gaga et La Madone. Si on s’en tient au concept de l’évolution de la marque personnelle (the personal brand), ces deux phénomènes du pop ont pleinement tiré profit des outils marketing à leur disposition. Madonna s’est réinventée ad vitam aeternam et a dominé MTV. Elle était de son époque. Normal, donc, que la machine Lady Gaga carbure plutôt au 2.0.

Cette vidéo intitulée « Brand Romance », de nos amis chez Newcast,  démontre à quel point Lady Gaga est la poster-girl du marketing 2.0

Brand Romance par Newcast de Newcast VivaKi sur Vimeo.

De la part d’une fille de lycée catho à deux autres, bravo mesdames!

Social Networks : Modern day Knights of Columbus (or Loyal Orders of Water Buffaloes)

I spent part of a glorious Sunday afternoon this weekend sitting in an unusual place (for me) : a pew at the Sainte-Agathe-des-Monts church in the Laurentians. Curiosity had led me there. While I’d sat through countless Sunday masses as a child, this was the first time I would witness the ordination of a priest.

The whole process was very fraternal (emphasis mine). The novice, the Bishop and dozens of priests were led into the packed church by a plumed and caped group of older men I knew to be Knights of Columbus. While I’d never seen these men in full regalia, I knew immediately by their demeanor and costume who they were. For the uninitiated, the Knights of Columbus is the world’s largest Catholic fraternal service organisation. Akin to Fred Flintstone’s Loyal Order of  Water Buffaloes, if you will.

As I cursed myself for not having a fully charged iPhone with me for live tweeting and TwitPics, I sat back and reflected on the community I was observing before me. My mind eventually – inevitably – turned to social networking. Yes, I see everything (not really, but anyway), even the ordination of a priest, through a web 2.0 lens. I call it 2.0/2.0 vision.

I was watching a tribe in action. Two communities of men (the Knights, the priests) – mostly of an older generation – sharing similar values, a similar belief system and a relationship which is mutually beneficial. It’s not a stretch to imagine that members of the Sainte-Agathe chapter of the Knights of Columbus help one another and even refer business to one another. This is what we do when we’re part of a group of like-minded people. We refer people to those we know and we help other members of our tribe when we can.

Business groups are the same. On Facebook a few minutes ago, my cousin Dermot, an Irish photographer,  shared a Sunday Times article in which he’s featured. In the interview, he credits part of his business development success to Business Network International (BNI), an organisation that brings business owners from different disciplines together into a single group whose members refer their personal and professional contacts to one another.

Social networks, like LinkedIn, step in to provide a virtual way to cultivate and maintain business links. Today, I received a note from a colleague from a dozen or more years ago who is now a real estate agent looking for business.  Would I know anyone in the market for a house? I might decide to go out on the limb for him for any of a number of reasons — because I like him, because I see an opportunity for myself, or just because I’m nice. I’m not likely to do it, however,  if I don’t perceive him to be a member of my tribe.

No matter what form our business networking takes, the glue that holds it all together is the concept of tribe.

As we build our LinkedIn profiles, join Facebook discussion groups or join a hashtag-ed discussion on Twitter, we’d all be wise not to lose sight of the fact that human relationships remain at the cornerstone of it all.

Google: le nerf de la guerre

Google: le nerf de la guerre. Diapo clé de ma présentation Médias sociaux 101. Grâce à la nouvelle application Search Stories de Google je suis en mesure de l’améliorer à temps pour la présentation que je ferai à un regroupement de gens d’affaires de Québec mardi prochain :

Une ‘Digital Native’ à temps plein en agence? Oui! C’est possible!

‘Digital Native’ ça vous dit quelque chose? En français on dit souvent ‘nomade digital’ ou technomade. Non? En voici une définition:

Un Technomade, ou Digital Nomad (choisissons le terme francisé), est une personne capable de vivre et de travailler depuis n’importe quel endroit dans le monde. C’est un nomade moderne. Grâce aux outils de notre époque (téléphones, ordinateurs portables, internet, …), le technomade est capable de gérer ses activités professionnelles partout à travers le monde tout en voyageant de régions en régions.Les 3 status prépondérant chez les technomades sont : entrepreneur, freelancer, et télétravailleur.

Source

La communauté 2.0 montréalaise en compte bon nombre, dont moi.

Bien que je sois a temps plein chez HKDP depuis le 1e février, mes nouveaux employeurs ont eu la gentillesse, la souplesse et, je crois, la sagesse, d’accepter que je partage mon temps entre le bureaux (surtout le lundi, pour la réunion d’équipe) et … bien … n’importe où ailleurs. Vous pouvez donc souvent me trouver chez moi à Montréal, à mon deuxième chez moi dans les Laurentides ou dans un café au coin de votre rue, comme au Laika, endroit privilégié par les technomades de notre communauté. Ou aux bureaux de Québec ou de Toronto, car je suis régulièrement appelée à me déplacer pour rencontrer des clients ou discuter avec mes collègues.

Qui sont les technomades? Un petit sondage effectué en juin 2009 nous les présente. Parmi les technomades salariés, on retrouve les profils suivants:

* Relations publiques
* Graphisme
* Marketing
* Gestion de projet (médical et IT)
* Consulting et service client (informatique)
* Développement et ingénierie (Web et logiciels)
* Service (restauration)
* Professeur

Autres conclusions du sondage? Les 25-34 ans seraient les plus attirés par la vie nomade.  Comme quoi je suis jeune d’esprit 😉

Une technomade à temps plein en agence? Oui, c’est possible. Et oui, c’est très plaisant.

Je vous présente … HKDP et Hill & Knowlton

J’apprends à beaucoup mieux connaître HKDP et la plus grande famille Hill & Knowlton depuis mon embauche.  Naturellement. Je me permets de partager quelques éléments avec vous, afin que vous sachiez dans quel genre d’environnement j’évolue:

  • H&K a huit bureaux au Canada: en plus de Montréal et Québec (HKDP), on trouve Hill & Knowlton à Toronto, Ottawa, Vancouver, Victoria, Calgary et Edmonton.
  • H&K a des bureaux dans 40 pays.
  • Fondé à Cleveland en 1927 par l’ancien journaliste John W. Hill, Hill & Knowlton est l’un des plus anciens cabinets de relations publiques au monde.
  • Le Knowlton a été ajouté avec l’arrivée de Donald Knowlton à l’époque de la Grande Dépression.
  • H&K fête 30 ans au Canada et est au Québec depuis sa fusion avec le cabinet Ducharme Perron en 1999 (le DP de HKDP).
  • H&K se classe parmi les plus importants cabinets de relations publiques du pays.
  • H&K s’est classé parmi les meilleurs employeurs au Canada à huit reprises lors des dix dernières années.
  • L’entreprise a été classée parmi les Best Workplace in Canada par le Great Places to Work Institute Canada.
  • H&K Canada a reçu un prix E xcellence in New Communications de la part du Society for New Communications Research pour son travail auprès des blogueurs pour le compte de Molson.