Michelle Sullivan Communications

De Madonna à Lady Gaga: ou comment définir sa marque à l’ère 2.0

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(photo: Wenn.com)

Pas nécessaire d’être un Perez Hilton ou un Kanye West pour voir les ressemblances entre Mlle Gaga et La Madone. Si on s’en tient au concept de l’évolution de la marque personnelle (the personal brand), ces deux phénomènes du pop ont pleinement tiré profit des outils marketing à leur disposition. Madonna s’est réinventée ad vitam aeternam et a dominé MTV. Elle était de son époque. Normal, donc, que la machine Lady Gaga carbure plutôt au 2.0.

Cette vidéo intitulée « Brand Romance », de nos amis chez Newcast,  démontre à quel point Lady Gaga est la poster-girl du marketing 2.0

Brand Romance par Newcast de Newcast VivaKi sur Vimeo.

De la part d’une fille de lycée catho à deux autres, bravo mesdames!

Une ‘Digital Native’ à temps plein en agence? Oui! C’est possible!

‘Digital Native’ ça vous dit quelque chose? En français on dit souvent ‘nomade digital’ ou technomade. Non? En voici une définition:

Un Technomade, ou Digital Nomad (choisissons le terme francisé), est une personne capable de vivre et de travailler depuis n’importe quel endroit dans le monde. C’est un nomade moderne. Grâce aux outils de notre époque (téléphones, ordinateurs portables, internet, …), le technomade est capable de gérer ses activités professionnelles partout à travers le monde tout en voyageant de régions en régions.Les 3 status prépondérant chez les technomades sont : entrepreneur, freelancer, et télétravailleur.

Source

La communauté 2.0 montréalaise en compte bon nombre, dont moi.

Bien que je sois a temps plein chez HKDP depuis le 1e février, mes nouveaux employeurs ont eu la gentillesse, la souplesse et, je crois, la sagesse, d’accepter que je partage mon temps entre le bureaux (surtout le lundi, pour la réunion d’équipe) et … bien … n’importe où ailleurs. Vous pouvez donc souvent me trouver chez moi à Montréal, à mon deuxième chez moi dans les Laurentides ou dans un café au coin de votre rue, comme au Laika, endroit privilégié par les technomades de notre communauté. Ou aux bureaux de Québec ou de Toronto, car je suis régulièrement appelée à me déplacer pour rencontrer des clients ou discuter avec mes collègues.

Qui sont les technomades? Un petit sondage effectué en juin 2009 nous les présente. Parmi les technomades salariés, on retrouve les profils suivants:

* Relations publiques
* Graphisme
* Marketing
* Gestion de projet (médical et IT)
* Consulting et service client (informatique)
* Développement et ingénierie (Web et logiciels)
* Service (restauration)
* Professeur

Autres conclusions du sondage? Les 25-34 ans seraient les plus attirés par la vie nomade.  Comme quoi je suis jeune d’esprit 😉

Une technomade à temps plein en agence? Oui, c’est possible. Et oui, c’est très plaisant.

Foursquare: mobinautes, partez à l’aventure de la géolocalisation

Foursquare? Vous connaissez?

Depuis quelques semaines, je m’amuse à découvrir ce réseau social à base de géolocalisation. À première vue, il n’y a rien là pour m’intéresser, personnellement. Non seulement je ne ressemble pas (mais vraiment pas) au portrait de la femme magasineuse présentée à la journée Infopresse hier, je suis de la génération qui protège jalousement sa vie privée (de moins en moins peut-être, mais quand même). Pourquoi donc s’inscrire à ce jeu, à cette application iPhone (ou Blackberry) qui permet à notre réseau de suivre nos déplacements?

La tribu
Les ‘mobinautes’ qui cherchent à tisser et à maintenir des liens avec leurs pairs trouveront intéressant la possibilité de voir où se retrouvent ces derniers, surtout lorsqu’ils sont à proximité. Qui dit que l’Internet isole? Au contraire, avec la venue de Foursquare, les possibilités de rencontres improvisées croissent. Grâce à Foursquare, mon téléphone intelligent peut me dire qui se trouve dans le quartier que je fréquente, voire dans le même magasin ou restaurant que moi.

Yelp, exponentiel
Nous savons que les consommateurs se fient davantage aux recommandations de leurs pairs qu’à toute forme de publicité. Foursquare profite de cette réalité, permettant aux utilisateurs d’attacher des commentaires aux profils des adresses qu’ils fréquentent. Gare aux serveurs et aux vendeurs qui déplaisent aux mobinautes: si vous les voyez en train de pitoner sur le clavier de leur iPhone, sachez qu’il se peut fort bien qu’ils sont en train de laisser des traces qui pourront être retrouvées  non seulement par les membres de leur réseau, mais par l’ensemble des adeptes de Foursquare qui se renseigneront ainsi au sujet de votre entreprise.

Et les commerçants dans tout ça?
Un nombre grandissant d’entreprises  cherchant à fidéliser les mobinautes se tournent vers cette plateforme de géolocalisation pour le faire. Parmi ceux-ci,  la boutique de macarons montréalaise PointG. Très présente sur les plateformes comme Twitter et Facebook, l’entreprise profite également de Foursquare, offrant un macaron gratuit au mobinaute qui franchit pour la première fois ses portes. De plus, le ‘maire’ de PointG .. c’est à dire l’adepte Foursquare qui fréquente le plus souvent le magasin .. se voit offrir six macarons. L’offre se répète sur une base hebdomadaire, récompensant systématiquement les fidèles. On comprend que l’aspect ludique de Foursquare entre en jeu (oui, j’ai bien dit en jeu), faisant appel à l’esprit compétitif des mobinautes, tout en renforçant les liens entre le commerçant et ses clients.

Nouveautés
Mardi dernier, Foursquare a annoncé le lancement d’outils analytiques qui permettront au commerçant de connaitre le profil démographique de sa clientèle mobinaute (nombre, sexe, moments forts d’achalandage etc) et même de rejoindre les anciens fidèles afin de les inciter à reprendre leurs anciennes habitudes. Les possibilités d’interaction entre l’entrepreneur et son client sont énormes, ce qui fera le bonheur des consommateurs qui cherchent à donner du feedback et à influencer la qualité du service qu’ils reçoivent, ou la variété, qualité ou quantité de produits à leur disposition.

Et si je ne suis pas adepte de Foursquare?
Abonnez vous … surtout si vous êtes un consultant en communication qui se doit d’être bien placé pour conseiller ses clients. Où si vous ne voulez pas vous abonner à encore un autre réseau social, sachez que Twitter et Facebook viennent de lancer ou lanceront sous peu leurs propres services de géolocalisation.

Comme quoi le monde continue à devenir de plus en plus petit.

Apps at AppStoreHQ

Social media impact: Us Now and an hour well spent

One of the roles I’m really enjoying as I dive into my new position as HKDP‘s (a.k.a. Hill & Knowlton/Ducharme, Perron) Director, Social Media and Digital Communications is going out to meet the firm’s clients and introducing them to the fascinating world of social media. Thanks to coverage by traditional media, they’ve all heard of platforms like Facebook and Twitter, but they’re not always sure of how social media can be applied to business … and to their business in particular.

Part of my presentation focusses on tools, and on case studies that show how platforms like Facebook, Twitter and YouTube are being leveraged by brands. But, in my mind, the most important part of my presentation is an attempt to communicate the power and potential of social media. An attempt to communicate its sociological significance. I believe that an understanding of these concepts will lead to an effective .. and, yes, hopefully  ethical … application of social media by big business.

This 60 minute video does a really good job of that :

Should you choose to invest an hour of your time to watch this video .. and I obviously encourage you to do so .. you’ll hear Clay Shirky and other thought leaders speak about the impact of social media. You’ll hear about truly intriguing case studies like Couchsurfing, Mumsnet, Directionless, Ebsfleet United, Linux, Zopa, SliceThePie, ThePoint .. and even Canada’s Green Party. You’ll hear fundamental truths about society … any society … that come to the fore with social media. Concepts like the fact that people trust people like them. They trust them more than any governmental body, health organisation or faceless bureaucracy or business. Concepts like crowdsourcing and the wisdom of crowds. Concepts like the trust economy.

I really connect with what Clay Shirky says about the 20th century being an anomaly (at 14:00) in that, as a society, we’re now reverting to a ‘common and deep human pattern’ of mutual assistance for any one of a number of reasons: because we like one another, respect one another, or because we’re interested in building our reputational capital. Being more than just a number. The era of passive consumerism is waning, if it isn’t already over.

So sit back for an hour, enjoy the documentary and don’t forget to listen for Ride of the Valkyries.

Hat tip to Karine Vezeau, who in turn hat tips Baptiste Roynette.  One of the great things about discovering a new (for you) blog (through a #FF mention on Twitter, no less) is when it leads you to gems like this. Karine’s blog is full of them. Pull your French-English dictionary off the shelf and check it out.

Étude à consulter: Global 100 Social Media Study de Burson-Marsteller

Burson-Marsteller vient de dévoiler son Global100 Social Media Study, une analyse de l’utilisation des médias sociaux par les entreprises du ‘Fortune 100’ . Un grand merci à l’ami Marc Snyder, qui a eu la gentillesse de nous en faire part par le biais de son blogue.

A recent Burson-Marsteller study found that 79 percent of the largest 100 companies in the Fortune Global 500 index are using at least one of the most popular social media platforms: Twitter, Facebook, YouTube or corporate blogs.

Pas de statistiques canadiennes, malheureusement.