Michelle Sullivan Communications

Article of the day: Business Gets Social

This January 14th article in eMarketer looks at the realities of B2B PR in the social media age. While it leaves blogs out of its survey for some reason, it still comes to the conclusion that companies need to start paying more attention to social media, web-based events, trade shows and conferences in order to reach corporate decision makers.

Quote : In fact, according to MarketingSherpa, the number of people involved in purchase decisions continues to grow, averaging 21 people in larger companies.

« The most efficient way to ‘see’ more prospects and influencers face to face, » says Ms. Phillips, « is through the use of new online media alternatives. »

Article and report here.

Article of the Day : Valleywag’s Why I Hate You

At least Paul Boutin doesn’t mind PR folk.

Even says we’re hot (at least that’s how I’m spinning it)

Read this and it reminded me of a recent incident involving an engineer.

Worth a laugh. Enjoy.

Article here

Billet du jour : Top 10 tips for launching an online press release

Saviez-vous que Google News/Actualité n’est pas friand de titres de communiqués qui dépassent 22 mots/70 caractères?

Billet à lire, absolument, si vous désirez améliorer votre stratégie rédactionnelle. Nous n’écrivons plus seulement pour les médias traditionnels. Si nous voulons bien servir les intérêts de nos clients, nous devons trouver moyen d’attirer non seulement l’attention des journalistes, mais également du fameux Googlebot. C’est une question d’aller chercher la meilleure visibilité possible tout en facilitant la vie des journalistes et de notre public cible.

Honnêtement, j’imagine que les journalistes seraient probablement bien d’accord avec Googlebot sur plein de points. Des titres qui s’éternisent ou qui ne veulent rien dire ne plaisent à personne. Des communiqués de plus de 800 mots qui contiennent de l’information superflue alourdissent le message inutilement.

Poursuivez votre lecture ici, afin de mieux comprendre la pertinence de l’outil Google Trends.

Social media training : Dave Fleet’s new wiki

Have I mentioned that I think Dave Fleet is a really clever guy? I met him at a Toronto Geek Dinner in August and have been following him ever since.

Dave has turned a fantastic idea for social media training into a collaborative wiki, where public relations professionals interested in dipping their toe into the social media space can benefit from the expertise of those who have been experimenting for awhile and are willing to share their key learnings.

Dave’s slogan : Using Social Media To Create Social Media Training

It has just launched, and I’ve entered the fray with preliminary contributions to the Blogger Relations and Social Media News Release sections of the wiki. I’ll be watching these pages and others to see how they develop over time.

The podcasting section is of particular interest for my learning curve, in case anyone out there feel like contributing…

Chris Anderson saute une coche : à l’abris, collègues!

Aie, aie. Les drapeaux de notre industrie tombent en berne quand un blogueur influent, qui est également rédacteur en chef d’une revue d’envergure s’attaque à la profession des relations publiques… ou du moins à certains de ses pratiques et practiciens.

Chris Anderson, qui était récemment de passage à Montréal dans le cadre des conférences Infopresse, se dit loin d’être impressionné par la quantité de pourriels qu’il reçoit de la part de professionnels en relations publiques qui ciblent mal et qui lui acheminent des communiqués pas rapport.

J’ai bien peur que pour la centaine de relationnistes qui se voient mis à l’Index infernal de M. Anderson, le Long Tail sera effectivement très, très long.

C’est certain que j’aurais préféré que M. Anderson adopte l’approche plus délicate prônée par Tod Maffin, journaliste du CBC qui prend le temps de corriger ceux qui ciblent mal, explications à l’appui, mais j’avoue que ça doit exiger une patience d’ange.

Le billet en question, ici.

Et, pour vous consoler (car il faut rire pour ne pas pleurer), vous êtes en bonne compagnie, chers collègues bannis, car d’autres illustres ont déjà été mis à un Index encore plus influent que celui de M. Anderson :

Le principe d’une liste de livres interdits a été adopté au concile de Latran en 1515, puis confirmé par le concile de Trente en 1546. La première édition de l’Index (Index Librorum Prohibitorum) date de 1557 publiée par le pape Paul IV. La 32ème édition, publiée en 1948 comporte 4000 titres. L’Index est supprimé en 1966 (1963 selon Pena-Ruiz).

Par ordre chronologique, voici une liste d’auteurs francophones ayant eu l’insigne privilège d’être mis à l’Index. (oc = oeuvres complètes) :

Rabelais (oc), Montaigne (Essais), Descartes (Méditations Métaphysiques et 6 autres livres, 1948), La Fontaine (Contes et Nouvelles), Pascal (Pensées), Montesquieu (Lettres Persanes, 1948), Voltaire (Lettres philosophiques ; Histoire des croisades ; Cantiques des Cantiques), Rousseau (Du Contrat Social ; La Nouvelle Héloïse), Diderot (oc, Encyclopédie), Helvétius (De l’Esprit ; De l’homme, de ses facultés intellectuelles et de son éducation)Casanova (Mémoires), Sade (Justine, Juliette), Mme De Staël (Corinne ou l’Italie), Stendhal (Le Rouge et le noir), Balzac (oc), Hugo (Notre Dame de Paris ; Les Misérables jusqu’en 1959), Flaubert (Mme Bovary)*

… et j’en passe.

Consolez-vous : vous pourrez vous racheter en utilisant une nouvelle adresse courriel afin de faire votre méa culpa.

*source : Bibliothèque de l’atheisme