Michelle Sullivan Communications

Divulgation d’intérêts à l’ère des médias sociaux: obligation éthique

Votre client lance un nouveau produit ou organise un événement. Il vous embauche (ou non) pour en faire la promotion. En tant que professionnel en relations publiques, devez-vous le dévoiler si vous mentionnez votre client et sa campagne dans votre blogue, sur Facebook, Twitter ou ailleurs? Même si les codes de déontologie qui nous gouvernent ne le dictaient pas, les standards de meilleure pratique de la blogosphère, eux, l’exigent.

Est-ce que votre blogue affiche votre déclaration d’intérêts?

Est-ce que vous l’indiquez dans vos billets lorsque vous parlez d’un client ou de sa marque?

Prenez vous la peine d’ajouter le hashtag #client (ou autre moyen de faire une divulgation) lorsque vous envoyez un mot à votre réseau Twitter?

Non? Il arrive qu’on oublie de le faire. L’erreur est humaine, après tout. Si on travaille en agence — surtout pour une multinationale comme Hill & Knowlton (HKDP) — il se peut qu’on parle d’un client sans même le savoir. Mais si vous ne faites pas de divulgations d’intérêt de façon systématique — si vous n’aviez même pas songé le faire ou si le choix de ne pas le faire est conscient —  je vous invite à changer de cap pour le bien de la réputation de notre profession, et pour le bien des liens que vous tissez avec les blogueurs. Ça ne demande pas beaucoup d’effort et votre crédibilité … notre crédibilité … en dépendent.

Médias sociaux et études de cas francophones: c’est à notre tour de nous laisser parler d’amour

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Tod Maffin, ancien journalist et consultant du web 2.0 me fait l’honneur de me nommer co-rédactrice de son site CaseStudiesOnline.com qui présente depuis quelques mois une série d’études de cas pour professionnels et entreprises s’intéressant aux médias sociaux. Il s’agit pour moi d’une contribution naturelle  – que ce soit en tant que conférencière ou par le truchement des 3e mardi, PodCamp, FacebookCamp ou ce blogue, j’ai longtemps cherché à faire la promotion des médias sociaux et, surtout et avant tout, des meilleures pratiques.

Le site, disponible uniquement en anglais pour le moment, deviendra peu de temps après mon arrivée une plateforme bilingue.  Je trouve particulièrement intéressante la fonctionnalité qui permet une recherche par catégorie : profil démographique, industrie, type d’entreprise ou d’organisation, région et tactique. Sachez donc, chers collègues en RP, que vous y trouverez au moins 13 études de cas qui risquent de susciter votre intérêt.

Pourquoi m’éparpiller ainsi quand je pourrais choisir de concentrer toutes mes énergies sur mon propre blogue? Parce que je veux continuer à faire rayonner nos professionnels québécois et mettre en valeur leurs bons coups, en plus de partager avec les professionnels de notre marché les meilleures (et parfois moins bonnes) réalisations d’ailleurs.

Merci à Tod, que j’ai rencontré lors de la 2e édition de PodCasters Across Borders. Je pense que nous avons développé une belle complicité au fil des années, ayant beaucoup appris l’un de l’autre, tout comme j’ai également appris d’innombrables membres de la communauté 2.0. Leur générosité est légendaire et je tente simplement de faire ma part.

Divulgation d’intérêts: Comme vous le savez, je suis Directrice, Médias sociaux et communications numériques chez HDKP, une filiale de Hill & Knowlton, qui compte 74 79 bureaux dans 42 44 pays. Vous pouvez donc vous imaginer le nombre faramineux de clients (et de compétiteurs de clients) que compte Hill & Knowlton à travers le monde, pour ne pas parler de ceux des agences WPP, dont Hill & Knowlton fait partie. C’est certain que je vais présenter des études de cas de HKDP/Hill & Knowlton/WPP à l’occasion et parfois même sans le savoir, mais j’adhère aussi aux codes de déontologie de la SQPRP et de Hill & Knowlton, et ferai donc les recherches nécessaires dans le but de faire une divulgation complète lorsque ce sera le cas. Je n’y arriverai pas toujours, mais ce ne sera pas pour des raisons de mauvaise foi.  J’invite bien sur tous mes collègues et compétiteurs à me soumettre leurs études de cas pour considération. Si je sollicite activement ces mêmes collègues et compétiteurs afin qu’ils présentent leurs dossiers au 3e mardi et à PodCamp Montréal, c’est que je considère qu’il est à notre avantage commun de discuter les uns avec les autres et de valoriser les meilleures pratiques en matière de web 2.0.

Jeune, je partageais mes jouets dans le carré de sable, et, moins jeune, je partage ce jouet avec vous. N’hésitez donc surtout  pas.

(MAJ) Mon premier billet – Yer man Tayto’s on top again, Ireland: a crispy case study

So like I was saying to Tom Foremski …

When I’m invited to speak about social media, my secret (or not so secret) goal is to inspire people to explore it on a deeper level. To understand the power .. . and thrill … of tribes and niches. To realize that we live in an era where we can actually reach out to people we’d never have met, otherwise.

Tom Foremski is someone I invariably cite in my « Media relations in the digital age » presentation, because of his (in)famous 2006 « Die Press Release, Die! Die!Die! » article.

Social media not only helped me discover Tom, but also allowed me to connect to him on Facebook and Twitter.

It’s nice to be able to exchange ideas with someone like Tom. The following exchange between us on Facebook is typical of how social media can help everyone (not only PR professionals) connect with people of interest:

Tom Foremski Protestors with « Deathpads. »
The Wrong Kind Of Killer Marketing: SF Vigil For Dead iPad Workers Thursday Eve At Apple Store – SVW
www.siliconvalleywatcher.com

Michelle Sullivan
Well, my mother refused the gift of an iPad I offered her for her birthday because of these reports. One less client, at least. Sad state of affairs.

Tom Foremski
Wow. Interesting to hear that people are making a choice.

Cool. Social media. What’s not to love?

Social Networks : Modern day Knights of Columbus (or Loyal Orders of Water Buffaloes)

I spent part of a glorious Sunday afternoon this weekend sitting in an unusual place (for me) : a pew at the Sainte-Agathe-des-Monts church in the Laurentians. Curiosity had led me there. While I’d sat through countless Sunday masses as a child, this was the first time I would witness the ordination of a priest.

The whole process was very fraternal (emphasis mine). The novice, the Bishop and dozens of priests were led into the packed church by a plumed and caped group of older men I knew to be Knights of Columbus. While I’d never seen these men in full regalia, I knew immediately by their demeanor and costume who they were. For the uninitiated, the Knights of Columbus is the world’s largest Catholic fraternal service organisation. Akin to Fred Flintstone’s Loyal Order of  Water Buffaloes, if you will.

As I cursed myself for not having a fully charged iPhone with me for live tweeting and TwitPics, I sat back and reflected on the community I was observing before me. My mind eventually – inevitably – turned to social networking. Yes, I see everything (not really, but anyway), even the ordination of a priest, through a web 2.0 lens. I call it 2.0/2.0 vision.

I was watching a tribe in action. Two communities of men (the Knights, the priests) – mostly of an older generation – sharing similar values, a similar belief system and a relationship which is mutually beneficial. It’s not a stretch to imagine that members of the Sainte-Agathe chapter of the Knights of Columbus help one another and even refer business to one another. This is what we do when we’re part of a group of like-minded people. We refer people to those we know and we help other members of our tribe when we can.

Business groups are the same. On Facebook a few minutes ago, my cousin Dermot, an Irish photographer,  shared a Sunday Times article in which he’s featured. In the interview, he credits part of his business development success to Business Network International (BNI), an organisation that brings business owners from different disciplines together into a single group whose members refer their personal and professional contacts to one another.

Social networks, like LinkedIn, step in to provide a virtual way to cultivate and maintain business links. Today, I received a note from a colleague from a dozen or more years ago who is now a real estate agent looking for business.  Would I know anyone in the market for a house? I might decide to go out on the limb for him for any of a number of reasons — because I like him, because I see an opportunity for myself, or just because I’m nice. I’m not likely to do it, however,  if I don’t perceive him to be a member of my tribe.

No matter what form our business networking takes, the glue that holds it all together is the concept of tribe.

As we build our LinkedIn profiles, join Facebook discussion groups or join a hashtag-ed discussion on Twitter, we’d all be wise not to lose sight of the fact that human relationships remain at the cornerstone of it all.

Google: le nerf de la guerre

Google: le nerf de la guerre. Diapo clé de ma présentation Médias sociaux 101. Grâce à la nouvelle application Search Stories de Google je suis en mesure de l’améliorer à temps pour la présentation que je ferai à un regroupement de gens d’affaires de Québec mardi prochain :