Michelle Sullivan Communications

J’apprends de mes élèves – merci. Et merci Twitter

La beauté de lancer un mot-clic (#rep2300) dans le cadre d’un cours d’introduction aux relations de presse: non seulement on peut communiquer avec nos élèves (tous obligatoirement sur Twitter) mais on apprend d’eux,
140 caractères à la fois.

Le bijou du jour, gracieuseté de @priseilliaL, qui se doute peut-être que son prof a un faible pour l’histoire. Combinaison gagnante, alors:

Les RELATIONS PUBLIQUES commencent dès l’Antiquité

49 Av. J.-C. : JULES CESAR envoie les rapports de ses exploits guerriers dans un journal quotidien intitulé : ACTA DIURNA

1066 La 1ère infographie au monde : la Tapisserie de Bayeux relate la conquête normande de l’Angleterre

17ème siècle : Église Catholique crée la “Congrégation de la propagande” pour la “propagation” de la Foi

19ème siècle : Naissance des Relations Publiques

1807 Thomas Jefferson : Premier à utiliser le terme « Relations Publiques » dans un discours devant le congrès américain

1889 Westinghouse crée le 1er département RP pour rivaliser avec General Electrics de Thomas Edison dans la « Guerre des Courants ». VICTOIRE du courant alternatif qui s’impose comme le standard

1897 L’Annuaire des chemins de fer américains. Pour la première fois, les RP sont utilisées pour gérer la communication entre une organisation et le public. Naissance des Corporate PR

1900 « The Publicity Bureau » : la première agence de Relations Publiques

Les années 1900 – 1920 voient l’arrivée des « Grands hommes » des RP

1906 Ivy L. Lee crée le premier COMMUNIQUE DE PRESSE officiel pour aider le chemin de fer de Pensylvanie à COMMUNIQUER sur un accident ferroviaire

Son « public statement » est publié par The New York Times

Les années 20 marquent le passage d’une culture du BESOIN à une culture du DESIR

1924 Basil Clarke introduit le « British Code of Ethics » en Angleterre. Mène une campagne pour que soit inscrit « déconseillé aux nourrissons » sur le lait écrémé importé (pour le compte des producteurs de lait pasteurisé) S’oppose à l’utilisation des colorants nocifs dans les aliments en conserve pour le compte de HEINZ

1929 Krach de Wall Street Les Relations Publiques deviennent primordiales

Edward L. Bernays fait de la cigarette le symbole de la libération de la femme. il organise à NY un défilé de jolies femmes fumant « les torches de la liberté »

Il convainc l’opinion publique que la bière est une alternative saine aux alcools forts

1938 De Beers « Les diamants sont éternels » Campagne pour associer les diamants à la romance. Hausse des ventes de plus de 40%

1941 Après l’attaque sur Pearl Harbour Coca Cola persuade le Département américain de la Guerre que son soda est crucial à l’effort de guerre. Chaque homme en uniforme a une bouteille de Coca Cola pour 5 cents. Résultat : 5 milliards de bouteilles consommées pendant la guerre

1948 L’Institut des Relations Publiques est fondé

1949 « Public Relations and Publicity » de J. H. Brebner est publié. Premier livre britannique avec « Public Relations » dans son titre

Les années 50. La globalisation des RP. Les pionniers John Hill & Harold Burson

Burson crée son entreprise en 1953… En 2001 Burson-Marsteller pèse plus de 259 millions de dollars de chiffre d’affaires et compte plus de 2000 employés dans 34 pays

Les années 60 : Émergence d’organismes professionnels à travers l’Europe pour représenter les agences de RP

1969 : Le PRCA en Angleterre

1982 : ASSOREL en Italie

1988 : Le SYNTEC CONSEIL EN RELATIONS PUBLIQUES en France

1992 : ADECEC en Espagne

AUJOURD’HUI

l’ICCO : :Regroupe plus de 1 500 entreprises à travers le monde.

D’après l’ICCO, les médias sociaux et la communication digitale représentent la plus forte source de croissance pour les relations publiques.

Les années 1990 : Brian Solis, prédit qu’Internet transformera les relations publiques. Il invente le terme PR 2.0

2008 : Deirdre Breakenridge publie son livre PR 2.0. ce libre décrit comment les médias sociaux ont cimenté la nouvelle approche : la place du « public » dans les relations publics…

Le Gestionnaire de communauté : un visuel

Pour ceux qui sont plutôt visuels, j’ai le bonheur de vous présenter un bon aperçu des qualités requises pour devenir un gestionnaire de communauté hors pair. A ceci j’ajouterais qu’un bon gestionnaire de communauté doit être doué d’un certain instinct protecteur, toujours conscient de bien gérer la réputation de la marque qu’il représente. C’est la raison pour laquelle vous êtes toujours mieux d’embaucher un gestionnaire de communauté qui connaît et respecte (pour ne pas dire admire) déjà votre entreprise et votre marque. Il deviendra votre meilleur ambassadeur sur le web. Avez vous songé embaucher quelqu’un à l’interne? Vous avez peut-être déjà parmi vos employés la perle rare, qui, avec l’aide d’un spécialiste en médias sociaux, peut rapidement devenir le représentant idéal de votre marque sur la toile.

source: getsatisfaction.com

Un « Community manager » … ça mange quoi en hiver?

Vous ne savez toujours pas tout à fait ce qu’est un gestionnaire/animateur de communauté ou community manager?  Je vous invite à écouter l’entrevue suivante avec Nellie Brière, community manager chez ARTV. Un excellent résumé.

Je vous invite à vous abonner à la chaine d’Emmanuel Chila sur YouTube pour voir la 2e partie de cette entrevue ce vendredi.

Bon visionnement!

MAJ: La suite, maintenant disponible.

L’Armée américaine: Quand on dit non aux médias sociaux

Vous êtes occupés. Vous avez des projets importants à lancer, une stratégie à implanter, des employés à gérer. Vous n’avez tout simplement pas le temps pour les médias sociaux. Ou même pour les considérer.

Votre marque doit être protégée à tout prix. Vos secrets industriels sont trop importants pour que vous preniez le moindre risque qu’un employé fasse fausse route et dévoile vos stratégies à la compétition sur Facebook ou dans son blogue. La transparence et l’authenticité? Jamais de la vie.

Vous devrez simplement continuer à communiquer comme avant, c’est tout et ça finit là.

Votre entreprise doit être pas mal plus occupée que l’armée américaine. Et ses secrets encore plus sensibles.

Stephen R. Lanza, grand responsable des affaires publiques de l’armée (qui doit passer son temps à se tourner les pouces) dit ceci dans la lettre qui accompagne le guide d’utilisation des médias sociaux 2011 de l’armée américaine:

You already know that communicating your organisation’s messages is important. Today, it takes more than press releases to successfully communicate. Being an effective Army communicator today relies on proactive planning, nesting messages, engaging audiences on a variety of platforms, monitoring what is being said both online and in traditional media, and taking a proactive role in telling the Army’s story.

(…)

Our Soldiers and their Family members are the strength of our nation. Nine years of persistent conflict have shaped our shared experiences, which can be told through the social media platforms to assist those new to our Army Family. This builds resiliency in the force and makes our Army strong. Soldiers have always been and always will be our greatest story tellers, and social media tools allow us to tell their story more effectively.

Parce que l’armée américaine n’a rien d’autre à faire, c’est certain.

Le guide d’utilisation des médias sociaux 2011, publiée et rendue publique par l’armée américaine est disponible sur Slideshare.

Gestionnaire de communauté: est-ce pour vous?

J’ai eu le très grand plaisir de participer hier à un panel ayant pour thème Le virage Web 2.0 et l’agroalimentaire, où en sommes-nous? dans le cadre de l’Événement marketing CTAC 2010 organisée par le Conseil de la transformation agroalimentaire et des produits de consommation. J’ai non seulement présenté le cas Savoura, j’ai parlé, entre autres, du rôle du gestionnaire de communauté, ce qui a suscité des questions de la part de quelques personnes manifestement intriguées par le concept.

Si, comme eux, vous cherchez à en apprendre davantage sur ce nouveau poste en communications, je vous invite à consulter les ressources suivantes:

Liste des gestionnaires de communauté publiée cette semaine par Roch Courcy.

Présentation de Nellie Brière au PodCamp Montréal 2010 (vidéo) :

Ebook publié par Kim Auclair, auquel ont contribué bon nombre de spécialistes en médias sociaux de la région de Montréal.

Quelques billets très pertinents, dont celui de Claude Malaison, de Nellie Brière, de Jolie O’Dell pour Mashable … et finalement Wikipedia en français et en anglais.

Des événements consacrés aux animateurs de communauté dont une série initiée par (nulle autre que) Nellie Brière (encore!) – qui a eu lieu au mois de septembre dernier mais, si j’ai bien compris, deviendra récurrente.

Finalement, une description de poste tirée d’une offre d’emploi annoncée au mois d’août dernier par les Producteurs laitiers du Canada :

Les Producteurs laitiers du Canada (PLC) sont l’organisme national qui représente les intérêts des 13 200 fermes laitières au Canada et dont l’un des mandats consiste à faire la promotion des produits laitiers canadiens. Notre service de marketing est actuellement à la recherche d’un Gestionnaire de communauté pour son bureau de Montréal. Il s’agit d’un poste contractuel.

Description du poste :

Relevant du Spécialiste web, le titulaire participera à la création et au développement de diverses communautés web des PLC en animant des discussions et en mettant de l’avant les nouveaux contenus, services et fonctionnalités. Le tout dans le but d’accroître le nombre de membres des communautés et leur niveau d’activité. Le Gestionnaire de communauté devra, notamment :

• Devenir une personnalité en ligne reconnue au nom des PLC et de ses divers programmes et marques;

• Aider les PLC à évaluer et maintenir leur réputation d’entreprise au sein des médias sociaux, ainsi que la réputation de leurs marques;

• Stimuler la participation aux communautés web des PLC, communiquer avec les membres de façon régulière et agir à titre de modérateur au besoin;

• Apporter le soutien nécessaire aux membres des communautés et le faire de façon créative et proactive.

• Recueillir les demandes et les questions provenant des médias sociaux et les transférer aux personnes appropriées chez les PLC;

• Identifier et analyser les enjeux et les tendances qui se dessinent au sein des communautés et surveiller l’évolution des besoins et des points de vue des membres, puis conseiller le personnel des PLC sur la meilleure marche à suivre;

• Collaborer avec les divers intervenants à l’interne afin d’identifier, de rédiger et de distribuer du contenu par l’entremise des médias sociaux;

• Travailler en étroite collaboration avec les équipes internes afin de développer des campagnes de communication en ligne qui appuient les objectifs d’affaires des PLC dans les médias sociaux;

• Offrir un appui efficace en matière de gestion des enjeux au sein des divers circuits de médias sociaux;

• Appuyer le développement de relations favorables avec les principaux médias en ligne, les blogueurs et les principaux intéressés;

• Demeurer à l’affût des nouveaux outils en matière de médias sociaux, des meilleures pratiques et de la façon dont les autres organisations utilisent les médias sociaux, de sorte que les PLC puissent adopter promptement ces technologies.

Qualifications requises :

• Diplôme d’études universitaires en marketing, communication, relations publiques, gestion ou autre domaine connexe;

• Deux ou trois années d’expérience en marketing en ligne, avec une expérience particulière en matière de stimulation à la participation aux médias sociaux;

• Avoir de l’expérience en analytique Web ainsi qu’avec un outil de surveillance des médias sociaux constitue un atout;

• Être un fervent utilisateur de médias sociaux, avec une très bonne connaissance des nouveaux médias;

• Posséder d’excellentes habiletés en rédaction et en révision de textes, en anglais et en français;

• Faire preuve d’un bon sens de l’organisation, d’aptitudes en planification et en gestion de projet, et avoir la capacité d’accomplir plusieurs tâches simultanément;

• Être adepte des ordinateurs et maîtriser la suite MS Office;

• Faire preuve de minutie et de curiosité et aimer apprendre;

• Être un joueur d’équipe, qui peut tout de même travailler de façon autonome.

Qu’en pensez vous? Est ce que les PLC ont visé juste dans leur affichage?