Michelle Sullivan Communications

L’Office de la langue française, Delilah’s, a teapot and a tempest

Are you a Quebec businessperson? Have you been following the Delilah-in-the-Parc affair, and wondering how you can be sure your page on Facebook meets Office de la langue française du Québec requirements? Or do you just want to be sure you’re catering to both your francophone and anglophone customers in the best and most efficient way possible? You’ve come to the right place. This blog post provides you with a step-by-step guide to help you navigate Quebec’s linguistical waters when you’re on Facebook. It’s easy. All you have to do is take avantage of Facebook’s language targetting capabilities when posting your content. Problem solved.

This step-by-step guide is available on Slideshare here:

A little background:

Last Thursday, English language media across Canada exploded with the news that a small clothing boutique owner in Chelsey Quebec had received a letter from Quebec’s French language office stipulating that her largely English language Facebook page had to provide content in French. The store owner seemed flustered, stating in interviews that she had always conformed to language regulations but didn’t see how she could make it work on Facebook. After all, posting in French, then in English, would mess up her page, bilingual posts were unmanageable … and how on earth could they expect her to control the font size? Spokespersons for l’OLFQ stated that they had responded to a complaint, were entering into new territory with social media and definitely wanted to ensure that French was used online as well as off by businesses operating in Quebec.

A tempest in a teapot. Why? Because Facebook provides a simple solution that satisfies l’OLFQ. How do I know? I asked. And after some explatation of Facebook features and a little back and forth, l’OLFQ confirmed.

L’OLFQ publishes its guidelines for business owners online, in a document called « Bonnes pratiques linguistiques dans les entreprises. » Clause 4.4 speaks to social networks. Unfortunately, the clause isn’t particularly clear, and only provides some examples, not directives. It appears to offer the following French-only case study as an example of best practice:

Au Québec la Financière Sun Life (…) a d’ailleurs créé, pour l’entreprise et ses propriétés, des pages Facebook et Twitter purement québécoises, et exclusivement en français, afin de créer un dialogue vivant.

I wrote to l’OLFQ requesting clarification. That correspondence is available here. To sum it all up, l’OLFQ agrees that if Facebook page managers use Facebook’s language targetting functionality in the way brands like Fido do, they meet Quebec’s language requirements. This means that French content will display when the user has his or her Facebook settings set to French, and English content will display when the user has his or her Facebook settings set to English.

L’OLFQ does not hold businesses responsible for the conversations their Facebook fans may have on their page … meaning they don’t need to ensure that discussion is being held in French only … they only need to ensure that the content they themselves publish is available in French. Which then allows a business to also provide that same content in English.

Check out my Step-by-Step guide to OLFQ compliance on Facebook for all the details.

Do you feel more confident in your OLFQ compliance now?

 

« J’ai un peu de difficulté à bloguer sur les médias sociaux avec tout ce qui se passe au Québec »

Il y a des moments, comme ça, sur Twitter, lorsqu’un gazouillis résonne plus fort que les autres. C’est le cas, pour moi, aujourd’hui, avec ce sentiment exprimé en 140 caractères par Nadia Seraiocco qui, comme moi, blogue généralement sur les médias sociaux.

Depuis un certain temps, comme vous l’avez peut-être constaté, ça ne me tente plus, moi non plus. Je néglige mon blogue. Comme Nadia, j’ai moi aussi un peu de difficulté à bloguer sur les médias sociaux et la communication avec tout ce qui se passe au Québec … et au Canada.

Comme les manifestations étudiantes contre la hausse des frais de scolarité. Et le comportement de certains policiers à leur égard. En tant que prof d’université … en tant que citoyenne … cette lutte me touche directement;

Comme le démantèlement de Droits et Démocratie par le gouvernement Harper … et les changements chez l’ACDI qui font en sorte que certaines compagnies pétrolières de l’Alberta reçoivent davantage pour leurs programmes de Responsabilité sociale des entreprises (CSR en anglais) que certains OSBL qui militent pour les droits humains depuis des décennies. Et on ne parle pas ici des coupures annoncées dans le budget Flaherty;

Comme les menaces à notre environnement au nom d’une lucidité qui me semble tout sauf lucide;

Comme les coupures à Radio Canada et à l’ONF;

Comme l’abolition du registre des armes à feu;

Comme un gouvernement qui ne laisse pas parler ses scientifiques … et qui ne parle pas aux médias;

Je me dis que je devrais justement en profiter pour présenter une analyse des moyens de pression que les groupes exercent via les médias sociaux. Ce blogue est censé, après tout, prendre un virage plutôt Affaires publiques 2.0.

Mais je n’y arrive pas.  Je passe mon temps à partager des liens via Facebook et Twitter dans l’espoir de sensibiliser et de mobiliser mon réseau … dans l’espoir qu’ils soient aussi outrés que moi. Je me réfugie sur mon blogue Images de femmes, qui semble avoir plus de mérite en ce moment.

Quand ta mère de 70 ans te dit : tu devrais lancer une campagne Facebook pour contrer telle ou telle décision gouvernementale ou injustice sociale, tu te dis que c’est vrai que les médias sociaux ne connaissent plus d’âge.

Quand ta passion pour les médias sociaux te semble soudainement vide de sens, tu te dis qu’il est temps de passer à l’acte. Vous me pardonnerez, alors, si je continue à négliger ce blogue. J’ai un Québec à changer.

Michelle Sullivan se joint à Rogers :: Michelle Sullivan joins Rogers Communications Inc.

English follows

Une nouvelle aventure s’amorce: j’ai accepté l’invitation de Keith McArthur et me joindrai à la belle équipe médias sociaux de Rogers Communications Inc. dès lundi. Un retour aux sources pour moi; j’ai fait mes premiers pas en relations publiques au sein de l’équipe des communications d’entreprise de Microcell Télécom, ancien «maître» de Fido. J’y retrouverai des visages familiers et aurai le grand plaisir de rejoindre d’anciens collègues et amis. Cette fois-ci, je me concentrerai sur l’évolution des médias sociaux à travers l’ensemble des filiales de Rogers, y compris la télécommunication, Rogers Media et les équipes sportives. Rogers est un grand terrain de jeu et j’ai bien hâte d’y avoir accès. Seule Québécoise au sein de mon équipe, je conseillerai principalement les équipes marketing et RP en matière de médias sociaux pour les marchés francophones. Vous pourrez me lire sur FilRouge et me suivre via mon compte Rogers sur Twitter.

La vie est remplie d’opportunités. Il faut savoir les reconnaître et les saisir.

I’m embarking on a new adventure: I’ve accepted Keith McArthur‘s invitation to join the fabulous social media team at Rogers Communications Inc, starting on Monday. You could say I’m circling back to where it all began – Fido is where I  first got my start in corporate communications, back when Fido’s master was Microcell Teleom. Some of the truly sharp people who started off with me then are still there, and it’ll be a real treat to work with them again. This time around, I could be called upon to provide social media strategic counsel to any one of Rogers’ subsidiaries, including telecom, Rogers Media and its sports teams. Rogers is a huge playground and I’m eager to get my hands dirty. The only « Québécoise » on the team, I’ll work closely with PR and marketing groups on initiatives for the francophone market. You’ll be able to read me at  FilRouge, Rogers’ French language blog, as well as follow my Rogers account on Twitter.

Life is filled with opportunities. Recognizing and seizing them is half the battle.

Nouveaux horizons :: New horizons

English follows

De nouveaux horizons s’ouvrent à moi: on m’a approché pour m’offrir … et j’ai accepté … un poste dans une entreprise d’envergure nationale, dont je divulguerai l’identité dans les prochains jours. Il s’agit d’une très belle opportunité qui me permettra de développer davantage ma passion pour les médias sociaux au sein d’une équipe dynamique et convaincue. Les marchés québécois et canadiens ont pris de la maturité depuis les deux dernières années, et voilà que de plus en plus d’entreprises ajoutent cette corde à leur arc; les médias sociaux s’intègrent maintenant régulièrement dans les stratégies des professionnels en communication, et j’en suis la première ravie. À mon tour maintenant d’en profiter!

Je retourne donc en entreprise, riche de mes expériences chez HKDP/Hill + Knowlton. Mon seul regret est d’avoir à quitter une si belle équipe et les clients que j’ai eu le grand plaisir d’accompagner. Mes nouveaux collègues du bureau de Montréal sont impressionnants, et j’aurais beaucoup aimé travailler davantage avec eux. Les collègues des bureaux de Montréal, de Québec et à travers le Canada (pour ne pas dire le monde) que je côtoie depuis deux ans me manqueront énormément. Le monde des communications étant très petit, je suis certaine que nous nous croiserons souvent à l’avenir.

Pour ce qui en est de mes clients: sachez que je vous laisse entre de très bonnes mains. Marc Snyder prendra ma relève chez HKDP. Si j’ai été la troisième pro des relations publiques à bloguer au Québec, Marc était le premier. Il assumera ce rôle avec brio, j’en suis convaincue.

Je demeure en poste à l’Université de Montréal: les étudiants du cours REP2300 relations avec les médias ne seront pas abandonnés! Je garde aussi les clients de Michelle Sullivan Communications. J’ai toutefois dû annuler ma présentation de fin de mois à la SQPRP, vu mon horaire excessivement chargé ce mois-ci. On se reprendra.

Pour ce qui en est de mon nouvel employeur … j’entre en poste le 23 janvier prochain. Je vous en reparlerai sous peu… À suivre!

New year, new horizons. I was approached, offered … and have decided to accept … a position in a major Canadian company, whose identity I’ll reveal in the coming days. I’m being given a wonderful opportunity to work with a dynamic team already convinced of the value of social media. The Quebec and Canadian markets have matured in the last couple of years, and we’re seeing more and more small, medium and large companies embrace social media, to my great satisfaction. It’s time to reap the rewards!

So I’m going back to the client side, taking my experiences at HKDP/Hill + Knowlton with me. My only regret is that I’m leaving behind wonderful colleagues and clients. My new colleagues in HKDP’s Montreal office are an impressive bunch, and I’m sorry that I won’t have the chance to work with them further. I’ll miss the wonderful H+K specialists I’ve had the pleasure of working with for the past two years worldwide, including in Montreal, Quebec City and across Canada. Knowing how small the communications world can be, however, I can only hope our paths will cross again.

As for my clients: know that I’m leaving you in excellent hands. Marc Snyder will be taking over as HKDP’s social media specialist. While I was the third PR blogger in Quebec, Marc was the first. I know that his years of experience and dynamic personality will serve the agency and its clients well.

I continue as professor at the University of Montreal. My student of the  REP2300 relations avec les médias media relations course will not be neglected! I’m also keeping my clients from my consulting days. I have, however, been forced to cancel the conference I was scheduled to give at the end of the month at the SQPRP, given my insane schedule this month. We’ll come back to it at a later date.

As for the identity of my new employer … patience, patience! I start January 23rd, so all will be revealed shortly …

Social media and social movements: The whole world is watching

We’re recording the world around us. The cameras in our iPhones (et al.) make it easy.

Case in point, the protests which continue in Egypt following the events of this past year’s Arab Spring. Video of the « Girl in the Blue Bra » has ignited reactions from around the world, including comments by US Secretary of State Hilary Clinton, as quoted by The Daily Telegraph:

Recent events in Egypt have been particularly shocking. Women are being beaten and humiliated in the same streets where they risked their lives for the revolution only a few short months ago (…) This systematic degradation of Egyptian women dishonours the revolution, disgraces the state and its uniform and is not worthy of a great people.

Shot by an amateur videographer from a rooftop, this footage is only one of the thousands of videos which have emerged from what has been dubbed the Arab Spring. In a country like Egypt, where mobile phone penetration is at 91%, a camera phone is a powerful communications tool which becomes a weapon in the protester’s arsenal.

While, according to YouTube’s own year-end top 10 list, most Canadians were watching videos of cats, babies and Rebecca Black in 2011, hundreds of protesters were documenting events in their cities and sharing them online. While most are viewed only by a small number, lost in the sea of YouTube videos, some, like that of the Girl in the Blue Bra, touch a particular cord and spread, much as the video of the death of Neda Agha-Soltan had during the Iranian protests of 2009.The moving image remains a powerful thing. It’s even more powerful when coupled with a platform like Facebook and its network of « friends ». Simply by clicking on a share button, we can express our outrage on our Facebook profile. And our 130 Facebook friends can hear about it.

Arab spring. The Occupy Movement. Each now with their iconic videos.

The whole world is watching.