Pas nécessaire d’être un Perez Hilton ou un Kanye West pour voir les ressemblances entre Mlle Gaga et La Madone. Si on s’en tient au concept de l’évolution de la marque personnelle (the personal brand), ces deux phénomènes du pop ont pleinement tiré profit des outils marketing à leur disposition. Madonna s’est réinventée ad vitam aeternam et a dominé MTV. Elle était de son époque. Normal, donc, que la machine Lady Gaga carbure plutôt au 2.0.
Cette vidéo intitulée « Brand Romance », de nos amis chez Newcast, démontre à quel point Lady Gaga est la poster-girl du marketing 2.0
Welcome to the beginnings of OpenFile.ca, a new voice for local news.
We are warming up, getting ready to unveil our website in just two weeks. We promise to provide smart, original, insightful stories about the places and topics that matter most to the people of Toronto.
For me, OpenFile represents a fresh chapter in my journalism career, which began more than 20 years ago in this city. As a video journalist at CBC Television, I was the night reporter, handling breaking local news – going live here, whipping over there for an interview.
After working in all of Canada’s national network newsrooms, I became the Middle Eastern correspondent for ABC News, then an international correspondent for CNN. I reported from Africa, Asia, North America and all over the Middle East. I covered the wars in Iraq and Afghanistan, tsunamis and civil conflicts. These were big stories, but they taught me that all news starts as local news.
Over the past few years I’ve watched the news business change dramatically. Big media companies have struggled to figure out how to adapt to the way people are getting their news in the digital age. My biggest fear was that real journalism, stories that affect you and your community, would get lost as traditional news outlets scrambled to come up with a quick fix that would lure back their dwindling audiences.
We are not trying to replace daily newspapers or newscasts. We do not have the answer to all the questions that are keeping journalists like us awake at night. But we believe that journalism cannot evolve without input from you, the reader, so we’re trying something different. At OpenFile, readers can collaborate with our reporters and editors, creating a place for great storytelling to flourish.
When I returned to Canada last year, I got together a group of journalists and clever web thinkers and developers whom I admired. We spent months huddled over our kitchen tables, scribbling on Post-it notes, arguing and eating a lot of takeout before agreeing on this approach.
We asked some smart venture capital people to help develop a business plan. We did the « finance dance » for about five months and raised some money. We moved into an old factory in Toronto’s west end, and here we are.
We’ll start by doing one thing – local news – and doing it well. The internet is full of aggregators powered by search engines that spit out the same story over and over. We’re not like that. We’ll assign real reporters to cover the developments that affect your communities and neighbourhoods.
Toronto is our start.
This will be your site! Think of it as a work in progress, because we want to know how you feel about what we’re doing.
Il est toujours risqué de prédire quelle forme prendra un blogue, puisque ce sont les lecteurs qui, très souvent, l’investissent et décident de la tangente qu’il prendra. Nous souhaitons tout de même que ce blogue du journalisme devienne ce terrain neutre où peut se tenir un débat sain sur les enjeux qui touchent le métier de journaliste.
On le sait, la profession traverse une période charnière de son histoire. Elle se réinvente. Ce serait bien de s’en toucher un mot ou deux, non?
Une allégorie ludique du monde des relations publiques, qui prend vraiment une importance fondamentale dans notre société. (LC)
Cet univers là, des relations publiques, de la manipulation de l’opinion publique en général, je pense que c’est assez important d’en parler. (LC) Oui. (R H-R)
Ces gens là exercent un métier, j’sais pas, périleux .. pis en termes d’ethique aussi très très dangereux. Vous vous situez où, vous, vis-à-vis ça. Est-ce que vous êtes d’accord? Est-ce que vous auriez-vous fait ça dans la vie comme job, être dans les relations publiques? (R H-R) Ben … euh .. oof .. difficilement, je crois. (LC)
Si on n’a pas une espèce de système de valeurs, si il n’y a pas une question ethique derrière tout ça, on est en droit de se poser de grandes questions. (LC) Ben c’est sur! C’est parfois des cover-ups c’est choses là. C’est très souvent… (R H-R) C’est très souvent. Ça peut aller jusque là. (LC)
On ne pointe personne du doigt, évidemment, ni une compagnie ni un individu (LC) Est-ce qu’il y a des gens qui vont se reconnaître quand même? (R H-R) Peut-être … (LC) (rires)
La SQPRP lance officiellement son nouveau site web. Je cherche toujours le code de déontologie de l’association qui existe, je vous en assure. Il me semble qu’on pourrait le mettre en évidence, à la page d’accueil. Question de s’aider. Quand même.
Je cherche une salle avec écran géant pour la première de Mirador. J’espère que vous accepterez de vous joindre à moi, afin qu’on puisse regarder ça ensemble et en discuter sur-le-champ. À suivre.
Je me répète, je le sais. Vous devez être tannés, mais bon, voici: les médias sont en profonde mutation, à la recherche de LA solution magique qui permettra à leurs journalistes de continuer d’exercer leur métier. Une conséquence? Des initiatives comme Webdo.ca voient le jour. Webdo (comme hebdo, peut-être?) est un projet d’André Bérard « membre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ). « Sur le CV de M. Bérard, on trouve Accès Laurentides: le journal indépendant. Bérard n’est pas un nouvel arrivé sur le Web: il tenait le carnet Îlot Grignon pendant quelques mois en 2008 ainsi que Blogue-Notes depuis février 2006, et avait même reçu une mise en demeure de la Ville de St-Adèle en novembre de la même année. On l’accusait de tenir des propos diffamatoires à l’endroit du maire, des conseillers et de l’administration municipale et prétendait qu’il exposait le maire, M. Jean-Paul Cardinal « au mépris et à la haine des citoyens de Sainte-Adèle et, globalement, de l’ensemble de la population des Laurentides. »
L’affaire s’est éventuellement calmée et voici que 2,5 ans plus tard, Webdo.ca est né:
Webdo.ca est un portail indépendant d’information locale et régionale dédié à la couverture de l’actualité laurentienne et des régions limitrophes. webdo.ca s’engage à livrer aux lecteurs de ces territoires une information pertinente et de qualité, à couvrir les initiatives régionales en matière de démocratie participative et d’implication citoyenne et de promouvoir la liberté de presse et la liberté d’expression. webdo.ca propose une approche pluraliste et rigoureuse de l’actualité régionale et encourage la diversité des médias, des contenus et des points de vue.
webdo.ca est une initiative du journaliste et éditorialiste indépendant André Bérard, membre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ). La crise qui bouleverse actuellement les modèles traditionnels des entreprises médiatiques pousse journalistes et éditeurs à redéfinir leur rôle, leur pratique ainsi que leur engagement envers les lecteurs. L’ambition de ce portail est de prendre part à cette «révolution tranquille de l’information» et de s’inclure dans une réflexion sur les nouveaux canaux de diffusion de l’information dans l’espace du Web 2.0. Ainsi, cette plateforme évoluera, se transformera et s’ajustera tout au long de son implantation dans le paysage médiatique régional et favorisera la coopétition plutôt que la compétition entre les médias.
Voici la politique concernant les commentaires:
En choisissant de prendre part aux échanges dans ce site, vous vous engagez à respecter les autres participants ainsi que leur point de vue et à utiliser un langage adéquat et respectueux. webdo.ca se réserve le droit de retirer tout commentaire qui, selon le modérateur, ne respecte pas les bons usages associés à une telle tribune. webdo.ca pourra aussi, à sa discrétion, interdire les commentaires ou en approuver le contenu avant de les publier.
Le modèle d’affaires? Si on se fie à ce billet publié au mois d’avril dans Blogue-notes, on espère que les annoncers des Laurentides seront nombreux à migrer vers le Web. Assez pour payer les salaires de l’éditeur, de trois chroniqueurs et d’un représentant publicitaire? Seul le temps nous le dira. Si un jour ce modèle fonctionne assez bien pour que des journalistes dans la trentaine puissent gagner leur pain suffisamment bien pour élever leurs enfants, tout en assurant une qualité journalistique selon les règles de l’art, on pourra effectivement crier hourra. D’ici là, je vais suivre webdo.ca avec intérêt.