Michelle Sullivan Communications

McGill certificate course in social media and digital communication … taught by MOI!

Business owners, managers and communications professionals looking to boost their team’s social media skills will be interested to learn that McGill University’s School of Continuing Studies is offering a new certificate program called Digital content and community management. And guessed who helped design it? (hint: MOI!). And guess who will be launching it on September 18th? (hint: see hint #1). I’m thrilled to be teaching the program’s kickoff course, Current Trends in Digital Communication. It’ll feature dynamic industry speakers and great discussions that’ll be of interest to social media beginners and seasoned professionals alike.

I have some fantastic speakers like CT Moore, Adele McAlear and Ligia Pena lined up to talk about everything from digital marketing and SEO, to community management, to social media for non-profits … with a few surprises up my sleeve …

Having followed the evolution of a similar course offered by friends like Martin Waxman, Eden Spodek and Donna Papacosta at UofT, I’m expecting a mix of communications professionals with limited social media experience, with more than a few experienced community managers thrown in (because sometimes a little piece of paper called an attestation or a certificate helps with HR and pay raises). Because of this, I’ve designed a course that will be of interest to communications professionals at any level. And since this is a continuing ed. course, we’ll be able to pull from real-world experiences. Should make for a fantastic laboratory! I’m looking forward to the conversations we’ll have.

The class provides an overview of current uses of internet-based media (websites, blogs, social networks) in public relations, direct marketing, internal communications, fundraising, consumer relations and reputation management. Participants will leave the course with a firm grasp of best practices, and will be able to implement social media tactics based on strategic considerations.

Registration for this 10-class, 6-week course is now open.
Information: 514-398-5454
pd.conted@mcgill.ca
http://bit.ly/McGillDigitalCourse

McGill Digital content and community mgmt flyer

MediaCamp Montreal 2011

MediaCamp Montréal

MédiaCamp est de retour! La 2e édition de ce camp pour journalistes et autres personnes intéressées par l’évolution des médias à l’ère des médias sociaux se déroulera le 28 mai au même endroit que l’an dernier, c’est à dire au Coeur des sciences de l’UQAM.

Parmi les conférenciers au programme: Patrick Leduc, Pierre Tremblay, Lisa-Marie Noël, Nadine Maturin, Stéphane Bousquet, Jennifer Nachshen, Bruno Boutot, Isabelle Lopez, Michel Munger et Patrice Leroux.
Merci à Mathieu Lavallée, Michel Munger, Laurent Maisonnave et Liz Ostroff pour l’organisation de ce bel événement. À ne pas manquer!

Tweeting on election day: the rights of the individual vs the rights of the community

Elections Canada has issued a warning: it is forbidden to divulge election results before all polling stations have closed in Western Canada. Those who break this law are subject to a $25 000 fine and up to 5 years in prison. The 1938 law was aimed at traditional media, and can seem anachronistic in the age of social media. A number of Twitter users are mobilizing to defy the restriction.

Let’s calm down a little. It’s not because one CAN do something that one SHOULD do it. How about hitting pause on this self-centered age we live in, to think about this a minute. Around the world, in Libya, in Egypt, in Iran, in Tunisia, in Irak, in Afghanistan, people are killing one another in pro-democratic movements.

And what do we do? We get indignant when faced with a law that seeks to protect our democracy and we gear up to defy it on Twitter. To what end?

Yes, the law should be changed to better reflect our new communicational reality. No, we should not sacrifice democracy on the altar of Twitter. Let’s respect our democratic institutions and the right of Western Canadians to express themselves through the vote, free of all external influence.

Bottom line? Grow up.

On election day, until the last polls close in all electoral districts, the Canada Elections Act prohibits the dissemination of:

election advertising

results of election opinion surveys not previously released

election results from other electoral districts

Note to my readers: For the first time since launching this blog over 4 years ago, I’m translating a post. The challenge of having a bilingual blog is that you know that no post can be read by 100% of the people who follow you. I chose a bilingual blog format because I wanted to engage with two communities. It happened that those communities were separated by language. A bilingual blog is a truly Canadian compromise to a truly Canadian dilemna. The problem is that, this time, I want to be read by both anglo and franco Canadians. For those of you who master the language of Molière as well as the language of Shakespeare, my apologies for the redundancy.

Tweeter le jour des élections: les droits de l’individu vs ceux de la collectivité

Élections Canada lance une mise en garde: il est interdit de divulguer les résultats des élections avant la fermeture du dernier bureau de scutin dans l’Ouest canadien. Les contrevenants sont passibles d’une amende de 25 000$ ou jusqu’à 5 ans d’emprisonnement. La loi, passée en 1938, visait les médias traditionnelles et peut sembler anacronistique à l’ère des médias sociaux. Nombreux utilisateurs de Twitter se mobilisent pour défier l’interdiction.

Du calme. Ce n’est pas parce qu’on PEUT faire quelque chose qu’on DEVRAIT le faire. Cessons un instant ce nombrilisme collectif qui caractérise trop bien notre époque moderne, pour réfléchir un peu. Partout dans le monde, en Libye, en Egypte, en Iran, en Tunisie, en Irak, en Afghanistan, la population s’entretue dans des luttes pro-démocratiques.

Et nous? On s’indigne face à une loi qui vise à protéger la démocratie et on se prépare à la défier sur Twitter. À quelle fin au juste?

Oui, la loi devrait être changée pour mieux refléter notre nouvelle réalité communicationnelle. Non, on ne devrait pas sacrifier la démocratie sur l’autel de Twitter. Respectons nos institutions démocratiques et le droit de nos concitoyens dans l’Ouest de s’exprimer par la voie électorale, libres de toute influence externe.

Comme ils disent en anglais, Grow Up.

Jusqu’à la fermeture des derniers bureaux de scrutin dans toutes les circonscriptions le jour de l’élection, la Loi électorale du Canada y interdit la diffusion :

de publicité électorale;

des résultats de sondages électoraux non publiés auparavant;

des résultats du vote dans d’autres circonscriptions.

Leçons tirées du phénomène Paillé: Un peuple indifférent? Pas sur Twitter!

Les débats électoraux des derniers jours ont démontré très clairement que bien que seulement 13,7% des internautes canadiens soient sur Twitter, il s’agit d’un groupe dynamique, impliqué et intéressé par des questions sociétales de fond.  Comme l’indique le Flash Info publié par les Affaires publiques de Hill & Knowlton hier:

L’affluence sur Twitter au cours du débat en anglais de mardi soir a battu des records quant au nombre de microbillets portant sur les élections qui furent affichés, soit plus de 42 500 en trois heures, i.e. « presque deux fois et demie le nombre de microbillets électoraux affichés en moyenne en une journée complète », selon la Gazette de Montréal.

L’effet Paillé a pris son essor sur Twitter, et, faisant preuve d’écoute, les médias traditionnels ont rapidement commenté le phénomène. Au delà de l’élément ludique, l’engouement Paillé sert à jeter de la lumière sur le fait que les internautes Canadiens ont profité de Twitter pour commenter le débat en direct, utilisant des mots-clics comme #debat #fed2011 #db8 et #elxn41 pour suivre le flux de la conversation. Ils l’ont fait pour le débat, tout comme ils le font lors de la diffusion de Tout le monde en parle avec #tlmep chaque dimanche soir.

Autrefois isolés devant leur télé, les internautes se servent de Twitter pour se joindre à une communauté virtuelle et pour échanger en direct avec ceux qui partagent leurs intérêts. Ils ont accès à des internautes « ordinaires » tout comme ils ont accès aux politiciens et personnalités publiques qui se trouvent sur Twitter.

Ils le font avec les débats. Ils le font avec Tout le monde en parle. Ils le font avec votre marque.

Avez-vous analysé la conversation entourant votre marque sur Twitter récemment?