Ce soir sera une bonne soirée .. ce soir sera une bonne soir-soir-ée.
Ça promet, côté créativité, pour la relève en communications. 172 nouveaux étudiants du département, à l’UQAM, ont reçu une belle initiation au pouvoir des médias sociaux grâce à deux de leurs collègues, Luc-Olivier Cloutier et Marie-Ève Hébert.
ISSUE: Misrepresentation by organizations and individuals using blogs, viral marketing, and anonymous Internet postings with undisclosed sponsorships and/or deceptive or misleading identities or descriptions of goals, causes, tactics, sponsors or participants.
(…)
RELEVANT SECTIONS OF THE PRSA CODE: At least three Code provisions and three professional values relate to this issue. They are:
Code provisions
Free Flow of Information. Protecting and advancing the free flow of accurate and truthful information is essential to serving the public interest and contributing to informed decision making in a democratic society.
Conflicts of Interest. Avoiding real, potential or perceived conflicts of interest builds the trust of clients, employers and the publics.
Enhancing the Profession. Public relations professionals work constantly to strengthen the public’s trust in the profession.Investigate the truthfulness and accuracy of information released on behalf of those represented.
Professional Values
Honesty. We adhere to the highest standards of accuracy and truth in advancing the interests of those we represent and in communicating with the public.
Fairness. We deal fairly with clients, employers, competitors, peers, vendors, the media and the general public.
Advocacy. We serve the public interest by acting as responsible advocates for those we represent. We provide a voice in the marketplace of ideas, facts and viewpoints to aid informed public debate
Le faux blogue À vélo citoyens! continue à faire parler de lui, en cette journée de lancement du Bixi.
Cette fois ci, c’est la prof de McGill, Shirley Steinberg, qui me déçoit. Elle se moque allégrement des internautes et fait preuve d’un mépris étonnant sur les ondes de CBC radio.
“Santa Claus at the Mall doesn’t exist! (…) Get a life!”
Mme Steinberg traite ceux qui ont le sentiment de s’être fait prendre par ce blogue fictif et de sa page Facebook de naifs, qui auraient intérêt à retrouver leur sens de l’humour.
L’animateur a terminé l’entrevue en avouant ne pas l’avoir trouvé drôle, lui. Moi non plus. Nous parlons ici d’une question de confiance brisée. De se moquer ainsi des consommateurs n’est pas à notre avantage, en tant que profession. Et je parle ici autant de la campagne de Morrow Communication que des dires de Mme Steinberg.
Mme Steinberg prétend qu’il n’existe pas de code de déontologie gérant les médias sociaux, jettant ainsi une image de cowboy sur toute une pratique.
Je pense qu’elle connaît mal les médias sociaux et l’univers des blogues. Elle ne connaît certainement pas le code de déontologie de la Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP) qui dit:
Tout membre doit s’astreindre aux plus hautes normes d’honnêteté, d’exactitude, d’intégrité, de vérité et ne doit pas sciemment diffuser des informations qu’il sait fausses ou trompeuses. Les membres ne doivent pas soutenir de prétentions exagérées ou faire des comparaisons injustes, ni s’approprier la paternité d’idées ou de déclarations d’autrui. Tous les membres doivent éviter une conduite professionnelle ou personnelle qui jette le discrédit sur eux-mêmes, la Société ou la pratique des relations publiques
J’espère seulement que les Montréalais ne prendront pas les dires de Mme Steinberg comme étant représentatifs de la façon de penser de toute la profession des communications, ni la campagne marketing de Morrow Communications comme exemple de ce qui se fait par tous ceux qui exercent notre profession. Mais quand nous parlons de cas sensationnels comme celui ci sur les ondes du CBC, je crains le tort que ça puisse faire à notre profession.
Je crois à la transparence et à l’intégrité. Je crois au code de déontologie de la SQPRP. Je dois être une grande naïve, moi aussi.
Pourquoi? Parce que j’ai l’impression qu’ils ne nous connaissent peut-être pas.
Et non, pas pour faire ma baveuse. Uniquement dans le but de continuer à faire mon possible pour m’assurer que tous les communicateurs montréalais sachent que des ressources existent pour ceux qui cherchent à s’initier dans le monde des médias sociaux.
Le blogue n’a jamais été un faux blogue. Tout ce qui y est écrit est d’intérêt pour la communauté du vélo à Montréal. Il n’y a rien de mensonger dans l’information qu’on y trouve. Nous avons toujours voulu être respectueux de nos lecteurs. C’était, bien humblement, la seule façon qu’on avait de vous intéresser à notre projet et il semble qu’on ait réussi. Des milliers d’adeptes du vélo comme vous nous ont suivi sur notre blogue. Nous en sommes heureux. Il fallait qu’on attire votre attention et ce n’était pas évident dans cette jungle du web.
Bon. Il y a plusieurs façons de réagir. Personnellement, je suis de l’avis que ce n’est pas en se lançant des insultes qu’on puisse encourager l’adoption des meilleures pratiques. C’est en se tendant la main et en dialoguant.
Ma main est donc tendue. J’espère que l’invitation, faite respectueusement, sera acceptée.
C’est la réputation de notre profession qui en sortirait gagnante.
MAJ: Pour préciser et ainsi éliminer toute possibilité de confusion: j’invite les dirigeants de Morrow Communications et Stationnement Montréal en tant que participants, et non en tant que conférenciers. Notre conférencier du 19 mai est Jean François Codère.
Lancé le 28 octobre 2005, le service wifi de VIA Rail est maintenant disponible à bord les trains du corridor Québec-Windsor.
Je prendrai le train dans quelques minutes avec une dizaine de baladodiffuseurs montréalais. Nous assistons tous à PodCamp Toronto en fin de semaine. Laurent Maisonnave nous a négocié une commandite VIA, ce qui nous permettra de tester le service wifi de VIA en classe VIA1 (bien que ce service soit également disponible en Classe 2).
Je suis dans la Salle Panorama, connectée au compte Via_Station. J’ai eu un peu de difficulté à me brancher, le message d’erreur indiquant que le nom d’utilisateur que j’avais choisi était déjà pris, n’étant pas assez explicite. Heureusement que Bob y était pour me faire voir clair. M. Guy Faulkner, Conseiller principal, Alliances stratégiques semble avoir pris mon petit pépin en note, donc il y a de l’espoir pour tous ceux, comme moi, qui sont moins tech et ont besoin qu’on leur tienne un peu plus la main.