Michelle Sullivan Communications

Mirador : entrevue avec Louis Choquette

Je l’avais manquée, celle là. Vous aussi peut-être, donc ça vaut, selon moi, la peine d’en parler. Mieux vaut tard que jamais.

Entrevue René Homier-Roy avec le réalisateur de Mirador, Louis Choquette, diffusée sur les ondes de Radio Canada le 14 mai dernier.

Quelques extraits:

Une allégorie ludique du monde des relations publiques, qui prend vraiment une importance fondamentale dans notre société. (LC)

Cet univers là, des relations publiques, de la manipulation de l’opinion publique en général, je pense que c’est assez important d’en parler. (LC)
Oui. (R H-R)

Ces gens là exercent un métier, j’sais pas, périleux .. pis en termes d’ethique aussi très très dangereux. Vous vous situez où, vous, vis-à-vis ça. Est-ce que vous êtes d’accord? Est-ce que vous auriez-vous fait ça dans la vie comme job, être dans les relations publiques? (R H-R)
Ben … euh .. oof .. difficilement, je crois. (LC)

Si on n’a pas une espèce de système de valeurs, si il n’y a pas une question ethique derrière tout ça, on est en droit de se poser de grandes questions. (LC)
Ben c’est sur! C’est parfois des cover-ups c’est choses là. C’est très souvent… (R H-R)
C’est très souvent. Ça peut aller jusque là. (LC)

On ne pointe personne du doigt, évidemment, ni une compagnie ni un individu (LC)
Est-ce qu’il y a des gens qui vont se reconnaître quand même? (R H-R)
Peut-être … (LC)
(rires)

La SQPRP lance officiellement son nouveau site web. Je cherche toujours le code de déontologie de l’association qui existe, je vous en assure. Il me semble qu’on pourrait le mettre en évidence, à la page d’accueil. Question de s’aider. Quand même.

Je cherche une salle avec écran géant pour la première de Mirador. J’espère que vous accepterez de vous joindre à moi, afin qu’on puisse regarder ça ensemble et en discuter sur-le-champ. À suivre.

MAJ: J’ai enfin trouvé le code de déontologie de la SQPRP sur leur site. Dans la section ‘Devenir membre’. Je me trompe peut-être, mais il me semble qu’on devrait également parler à un public externe.

MAJ: Retrouvez facilement les billets traitant la question de Mirador dans ce blogue : http://michellesullivan.ca/?s=mirador

Shel qui?

Si vous vous demandez toujours si ça vaut la peine de prendre un des derniers dimanche soirs de l’été pour vous réunir avec vos pairs et entendre les propos de Shel Israel au 3e mardi | Third Tuesday Montréal demain soir … si vous vous demandez même qui est Shel Israel … je vous invite à profiter de ce petit avant-goût disponible sur YouTube :

PR people ‘Need Deprogramming’ says Shel Israel

Shel Israel: small businesses have an advantage

Shel Israel talks about Twitterville

Social marketing expert Shel Israel on how to be a top blogger

On se voit donc le dimanche 13 septembre, dès 18h, au Daylight Factory situé au 1030 rue St Alexandre, entre Viger et de la Gauchetière.

Apportez votre copie de Twitterville, en vente chez Chapters/Indigo et sur Amazon.

Pas de diffusion vidéo ce mois-ci. Désolée!

Et si jamais vous ne pouvez vraiment pas vous déplacer, sachez que Shel Israel sera à Third Tuesday Ottawa lundi soir. Ça vaut le déplacement.

Liste d’épicerie: Mitch Joel et Julien Smith

Lors de votre prochain passage à la librairie ou au site d’Amazon, procurez-vous deux livres qui vous aideront à mieux comprendre les médias sociaux et les nouveaux enjeux qui touchent le domaine de la communication.

1. Six Pixels of Separation – si le titre vous dit quelque chose, c’est que c’est également le nom du blogue et de la balado du montréalais Mitch Joel, connu aux quatre coins de la planète grâce à ceux-ci et très respecté dans le monde du marketing 2.0.  Si vous ne connaissez pas Mitch Joel, vous avez du chemin à faire. Ne vous privez plus de ses conseils précieux. Consultez son blogue, sa balado et achetez son livre aujourd’hui. Excellent pour débutants, mais je serai certaine de m’en procurer un exemplaire.

En voici un extrait:

Six Pixels of Separation is the first book of its kind to unify the concepts of Personal Branding, Digital Marketing and Entrepreneurship in a clear, fun and provocative manner. It offers a complete set of tools, tactics and insights to empower Entrepreneurs and Individuals to have a global audience and consumer base with a few clicks of the mouse, almost all of them free.

Mitch est également un des membres fondateurs des 3e mardi | Third Tuesday Montréal et sera notre invité le mardi 20 octobre prochain.
17 novembre prochain.

Disponible sur Amazon.

2. Trust Agents – le montréalais Julien Smith se joint à Chris Brogan pour nous livrer un texte dont le titre complet est Trust Agents: Using the Web to Build Influence, Improve Reputation, and Earn Trust.

Ce livre est déjà au palmarès du New York Times et ce après seulement quelques jours.

Julien était notre invité lors du 3e mardi | Third Tuesday Montréal du mois de juillet. Vous pouvez consulter nos archives vidéo pour l’entendre.

Disponible sur Amazon.

C’est d’ailleurs Julien qui est posé avec moi sur l’affiche promotionnelle de PodCamp Montréal. Nous siégons tous deux au comité organisateur depuis la première édition de l’événement. Comme quoi Julien ne fait pas les choses à moitié.

Il sera parmi les conférenciers de PodCamp. Si vous avez raté l’occasion de l’entendre au mois de juillet dernier, vous pouvez vous racheter. La date précise reste à confirmer donc suivez le blogue.

Somme toute, deux livres par trois professionnels que je respecte énormément – très impliqués dans la communauté et très généreux dans leur façon de partager leurs connaissances et réflexions sur la question des médias sociaux.

« Paid vs passion » (suite)

Pour faire suite à mon dernier billet: La VRAIE différence entre les journalistes et les blogueurs:

Comme la vie fait bien les choses, j’ai eu la chance d’écouter une bonne partie de l’émission de Christiane Charette en taxi ce matin. Son invité était Louise Cousineau, chroniqueuse télé à La Presse.

Mme Cousineau, qui n’est pas connue pour avoir la langue dans sa poche, nous a parlé d’une situation pénible qu’elle aurait vécu lorsque le patron de La Presse avait tenté de monter un dossier contre elle dans l’espoir qu’elle prenne sa retraite.

Journaliste passionnée, c’est clair. Elle parle non seulement de difficultés internes, mais également de la nécessité d’éviter les conflits d’intérêt. Pour cette raison, Mme Cousineau aurait refusé certains mandats qui aurait pu brimer sa liberté d’expression, à la radio entre autres.

La Presse a annoncé récemment que l’avenir du quotidien sera décidé dans trois mois et que, d’ici là, il faudra que les choses changent. On s’imagine que grand nombre de journalistes que nous apprécions seront encouragés à prendre leur retraite. Pouvons nous déduire que Mme Cousineau sera parmi ceux-ci? Peut-être.

Si oui, et si sa situation le permet, pourquoi ne pas envisager un blogue? Et pourquoi ne pas songer à la baladodiffusion tant qu’à y être? Indépendance garantie (avec certaines contraintes légales, bien sur), plus de ‘boss de bécosse’ comme elle les décrit et Mme Cousineau pourrait continuer à se faire plaisir tout en faisant plaisir à ses lecteurs qui seraient, j’en suis certaine, bien heureux de pouvoir continuer à suivre ses écrits sur Internet.

Non, je ne dis pas qu’on devrait demander aux journalistes de travailler sans rémunération. Loin de là. Et oui, je suis d’accord que tout homme (et femme) a bien le droit de prendre une retraite bien méritée s’il le souhaite. Mais comme la vie serait belle si les merveilleux journalistes à la retraite décidaient de plein gré de nous faire le beau cadeau de continuer à exercer leur métier de cette façon, sur une plateforme libre, gratuite et accessible.

Pour citer Marie Lauzier de Montréal :

Quelle joie de réentendre Louise Cousineau! Jamais banale, toujours captivante. SVP, ramenez-nous là régulièrement.

Bon. J’ai peut-être trouvé une solution pour les journalistes qui peuvent se permettre d’écrire par pure passion. Il faudrait maintenant en trouver pour ceux qui doivent payer leur hypothèque et élever des enfants.

Solution quelqu’un? Je ne veux pas perdre mes quotidiens …

La VRAIE différence entre les journalistes et les blogueurs

Je suis très contente des commentaires que j’ai reçu suite à la publication de mon récent billet sur l’importance de bâtir des relations de confiance avec les blogueurs. Il y a été question, entre autre, de passion et de nouvelles mentalités.

Un nouveau billet du Bad Pitch Blog poursuit dans la même veine. Kevin Dugan présente ce qui est, selon lui, la différence fondamentale entre un journaliste et un blogeur. Il reprend un thème que j’ai développé dans les commentaires de mon billet, en réponse à Mathieu Sauvé, sur qui on peut toujours compter pour pousser la réflexion plus loin:

One of the more frequent questions asked of the Bad Pitch blog is “what’s the difference between pitching journalists and bloggers?”

We used to assume that the main difference was that pitching bloggers requires hyper-customization. And while they do, it’s deeper than this – there’s a bigger difference.

(…)

At the risk of oversimplifying, and pissing off our friends from the fourth estate (again), I’ll start out by saying…

…the difference between journalists and bloggers is paid vs. passion.

Je vous invite à lire la suite pour bien comprendre son argument et, si ce n’est pas déjà fait, à lire les commentaires de mon dernier billet.

Merci à tous ceux qui prennent le temps de réfléchir et de commenter les billets de ce blogue. Ces échanges sont précieux.