Michelle Sullivan Communications

The Bad Pitch – are you guilty of any of these sins?

This blog post by Nick Balkin is worth a visit by anyone who does media relations. Hopefully, you’ll breathe a sigh of relief because you’re not guilty of any of these sins, but, alone in your office or cubicle, take a close look, do a bit of soul-searching, and treat yourself to a good self-flagellation session if you are. Or, like the guy in the DaVinci Code book, wear a cilice. Do something. Anything. Seriously.

PR People: Stop Being Bad at Stuff and Read This

This entry by Nick Balkin, guest poster.
Face it: you went into PR because you wanted to be a superstar. Unfortunately, sometimes you have to work hard to build your name and reputation before you score those VIP passes. Lucky for you, I’ve learned some extremely helpful tips and tricks to navigate the murky waters of being totally awesome, and today only, I’m going to share them with you.

(read Balkin’s tips here – and yes, in case you didn’t recognize it, that’s dripping sarcasm oozing from your screen)

PodCamp Montréal 2009 : inscrivez-vous

Inscrivez-vous au PodCamp Montréal, qui se déroulera les 19 et 20 septembre 2009 au Pavillon de Design de l’UQAM. L’an dernier, cet événement portant sur les médias sociaux a attiré 234 participants d’ici et d’ailleurs (Canada, États Unis .. même Singapour!)

Pourquoi participer?

1. C’est gratuit

2. Ça vous permet de rencontrer des blogueurs, des baladodiffuseurs  … de faire des relations _publiques_.  Les rencontres se font  dans les coulisses et dans les partys du vendredi et du samedi soir. À ne pas manquer.

3. Vous aurez accès à des conférences super intéressantes. L’an dernier, PodCamp a accueilli Michelle Blanc, Mitch Joel & David Usher, CC Chapman, Bob Goyetche, Kim Vallée, Sylvain Grand’Maison, entre autres.

4. Si vous vous intéressez le moindrement aux médias sociaux, c’est à ne pas manquer.

Si vous désirez commanditer PodCamp Montréal, veuillez me faire signe. Nous apprécions votre soutien.

400 billets et (au moins) 10 leçons tirées de deux ans et demi d’expérience

C’est seulement en le publiant que je me suis rendue compte que mon dernier billet était mon 400e. Oof!

J’en profite pour partager quelques réflexions sur le blogging sous forme de leçons apprises en deux ans et demi de pratique.

Ce billet s’adresse surtout à tous ceux en agence qui commencent à tourner leur attention vers les médias sociaux. Vous êtes maintenant nombreux. Si je le sais, c’est parce que c’est moi que vous contactez en disant : « Bonjour Madame Sullivan, je suis tombé sur votre blogue et …  » Ce qui m’emmène à mon premier point:

Leçon no. 1 : même si ce n’était pas mon but en ouvrant mon blogue, j’ai rapidement compris que cette plateforme allait devenir une belle carte de visite pour mon entreprise. J’ai eu beau faire des années de bénévolat auprès de diverses associations, dont la SQPRP, ce n’est qu’en me démarquant de mes collègues québécois en lançant mon blogue que j’ai véritablement réussi à capter l’attention de collègues sénior et influents. Je me suis taillée une petite niche intéressante qui est devenue tendance au sein de l’industrie et qui me sert maintenant très bien. N’ayez pas peur d’être seul (ou presque) dans votre entourage à croire en quelque chose. Si vous avez raison, vous vous retrouverez devant la vague, ce qui est de loin préférable à la situation inverse.

Leçon no. 2: la publication de billets sur une base hebdomadaire n’est pas nécessaire. Ne vous laissez pas intimider par ceux qui insistent qu’il faut publier à tous les jours. Ce n’est pas vrai et ça brûle son homme (ou sa femme). L’important est d’être quand même présent … de ne pas laisser mourir son blogue à petit feu en publiant seulement de temps en temps, par exemple … et d’avoir du contenu intéressant. Le vrai défi est là, honnêtement. Si vous n’avez rien à dire, ni à partager, les médias sociaux ne sont pas pour vous.

Leçon no. 3: je suis arrivée à la conclusion que ceux qui disent qu’il est nécessaire d’héberger un blogue sur un nom de domaine qui nous appartient (versus sur WordPress, Typepad ou Blogger, par exemple) ont raison. Oui, il est plus facile de lancer son blogue sur une plateforme gratuite comme Blogger, comme j’ai fait, d’ailleurs, mais ultimement, on dépend ainsi sur l’existence de ces services. Existence qui n’est pas garantie. Si jamais Blogger fermait ses portes, que feriez vous? Vous migreriez probablement votre contenu vers votre propre nom de domaine. Pourquoi ne pas commencer dès maintenant et profiter des avantages reliées à l’optimisation?

Leçon no. 4: tant qu’à suivre les conseils de la leçon no. 3, pourquoi ne pas réserver un nom de domaine qui vous ressemble afin que les gens puissent vous trouver encore plus facilement? Éminence Grise était ben cute quand j’ai lancé mon blogue sur la plateforme Blogger en janvier 2007, mais au moment de la migration vers mon propre nom de domaine, j’ai laissé tombé l’aspect cute pour profiter des avantages non négligeables du URL michellesullivan.ca.  Je ne l’ai jamais regretté.

Leçon no. 5: dès que michellesullivan.com est devenu disponible, je l’ai réservé pour le bénéfice de tous ceux qui pourraient se tromper en me cherchant simplement par URL. Ils sont maintenant automatiquement redirigés vers mon blogue. Un grand merci à Laurent Lasalle, celui qui a fait le design de mon blogue et qui veille sur sa création de loin. C’est lui qui m’a envoyé un petit mot pour me dire que le .com n’était plus entre les mains de l’agente d’immeuble de Colorado qui l’avait acheté avant moi. Je suis sautée dessus.

Leçon no. 6: un beau design de blogue vaut la chandelle. Je ne semble pas être la seule à adorer le ‘look’ de mon blogue, car je reçois régulièrement des compliments de la part de purs étrangers. Mon blogue est ma carte de visite et projette une image professionnelle qui me ressemble et qui inspire confiance. Le design est un beau complément au contenu qui est, je l’espère bien, aussi intéressant. En arrivant, on a envie d’y rester. Du moins c’est ce que Google Analytics m’indique. Et en plus, on s’en souvient. Parfait, ça.

Leçon no. 7: la publication de billets dans deux langues me nuit et m’aide en même temps. Me nuit parce que mes collègues unilingues s’aperçoivent que mon contenu pourrait être intéressant, mais n’y ont parfois pas accès. M’aide, parce que le fait de pouvoir démontrer mon bilinguisme et ma capacité de naviguer aussi facilement le marché anglophone que francophone  m’apporte énormément de contrats de la part de ces mêmes collègues unilingues. Merci maman. Thanks Dad. Quel beau cadeau.

Leçon no. 8: Le microblogging (Twitter, Identi.ca) c’est bien beau, mais c’est par le biais d’un billet de blogue qu’on peut véritablement participer aux échanges intéressantes qui ont lieu sur le Web. À eux seuls, les blogues et balados de professionnels en RP et en marketing s’intéressant aux médias sociaux doivent certainement maintenant compter dans les centaines. Tant de contenu et tant de possibilités d’apporter son point de vue en inscrivant un commentaire ou en pondant un billet de réplique ou de soutien dans son propre blogue.

Leçon no. 9: la communauté est généreuse. Impliquez vous. Commentez les billets d’autres blogueurs ou les épisodes de baladodiffuseurs. Prenez le temps d’en connaître. Ajoutez en à votre aggrégateur (ex: Google Reader, Netvibes). Que ce soit sur le Web ou dans votre voisinage, si vous avez pris la peine de sortir de votre bulle et de vous faire connaître et apprécier, vous tisserez des liens agréables avec des personnes intéressantes qui se feront un plaisir de vous conseiller ou de vous donner un coup de main le moment venu (et vice versa). Vous n’aurez qu’à le demander. Karma baby. Si vous ne me croyez pas, je vous invite à surveiller le blogue de PodCamp Montréal, car vous en aurez bientôt la preuve. Hier, Julien Smith m’a fait un très beau cadeau en me permettant de réaliser ma vision pour une affiche et vidéo promo. Celle là, je ne l’oublierai pas.

Leçon no. 10: impossible de s’y échapper. Il faut se salir les mains. Si vous voulez ajouter les médias sociaux à votre offre de service, vous devez vous baigner dans ce nouveau monde, ou travailler avec ceux qui le font. Je n’aurais jamais autant de crédibilité auprès de centaines de blogueurs d’ici et d’ailleurs si je n’avais pas tenu pas moi même un blogue, si je n’avais pas déjà fait de la baladodiffusion, si je n’avais pas pris pas le temps d’assister à (et parfois à organiser) des événements comme 3e mardi | Third Tuesday Montréal, YULBlog, YulBiz, PodCamp, Podcasters Across Borders, FacebookCamp, Twestival etc. C’est nécessaire pour comprendre non seulement les outils mais la mentalité qui caractérise le Web 2.0. Vous n’allez pas saisir autant en lisant les blogues et les livres de ceux qui ont acquis une certaine expertise en RP 2.0, qu’en ouvrant un dialogue avec eux. Ce dialogue a lieu sur le Web, dans les blogues, les forums et sur Twitter, et dans les événements qui permettent à ceux qui se connaissent sur le Web de se rencontrer en face à face. Ce n’est pas un choix, mais une obligation. Si vous n’êtes pas prêts à vous commettre à votre développement professionnel en ce sens, travaillez avec ceux qui le sont.

Les médias sociaux ne s’improvisent pas. Heureusement que c’est passionnant.

Summer reading series: Twitter guide for business

Depending on your market, Twitter can be a powerful way for you to keep the conversation going with existing and potential clients, provide efficient customer service by monitoring and responding to issues, and increase notoriety for your emerging brand not only locally, but worldwide.

Twitter has just released Twitter 101 for Business.

I love that the guide includes best practices. These are a must read and reflect a philosophy that can be applied across the social media board. Measurement addicts will also find information of interest here.

Check out the Twitter case studies listing, if you’re looking for examples to convince your client or boss that Twitter is worth looking into. You’ll find one of my personal favourites, Naked Pizza, a company who loves Twitter so much they’ve replaced the telephone number on their storefront sign with their Twitter handle. After 2,5 months of using Twitter, Naked Pizza had 4,300 followers.  The company claims that 69 percent of sales generated during a one-day Twitter advertising blitz came from customers drawn in from the site. Pretty impressive.

If I can appreciate the potential of Twitter it’s because I’ve seen it first hand. One of my clients, CakeMail, a true white label email marketing platform with B2B communications needs, estimates that 5% of new business is generated through Twitter conversations. CakeMail has not only a corporate presence on Twitter, but its CEO and VP of Sales are also active on Twitter. Now _there’s_ a measurable result.